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Après Jean, Pierre Sarkozy: le népotisme continue

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Un conseiller de l'Elysée a contacté la Société civile des producteurs phonographiques après un refus d'aide à une société de production musicale dont Pierre Sarkozy, fils du président, est un associé, a indiqué dimanche la SCPP, démentant toute demande de "traitement de faveur". La SCPP, qui réunit des producteurs indépendants et des sociétés comme Sony, Universal ou BGM, a refusé en octobre une demande d'aide à la création phonographique émanant de Minds Corporation, comme elle le fait pour tous les non-membres, précise-t-elle dans un communiqué publié après une information du site Electronlibre.info. Pierre Sarkozy, associé de Minds Corporation, qui déposait son "premier dossier", a contacté la SCPP pour "comprendre" ce rejet mais n'a pas eu de réponse immédiate, la personne en charge des aides n'ayant pas le temps, vu qu'on refuse 30 à 40 dossiers par mois. Alors, à l'ELysée, Eric Garandeau, conseiller culture et communication de Nicolas Sarkozy, a contacté M. Guez "pour savoir pourquoi le dossier avait été refusé, mais sans me donner le nom de Pierre Sarkozy dont je ne connaissais pas le lien avec la société", a souligné M. Guez, directeur général de la SCPP. Le responsable de la SCPP s'est renseigné auprès de la commission attribuant les aides - sur laquelle il précise n'avoir "aucun pouvoir de décision". Elle a répondu que la société avait été refusée car non-membre. La SCPP a "recommandé" à Minds d'adhérer, ce qui devrait "vraisemblablement" lui permettre de recevoir une aide, ajoute le communiqué. Contacté par l'AFP, M. Garandeau a souligné qu'à "aucun moment, l'Elysée n'a demandé une décision dans un sens ou dans un autre". Le fils aîné du président s'étant tourné vers lui, "j'ai fait comme pour les autres", a déclaré M. Garandeau. "Mais comme c'était Pierre Sarkozy, j'ai pris deux précautions: j'ai mentionné par oral et écrit que l'Elysée ne demandait aucun traitement de faveur et je n'ai pas cité le nom de Pierre Sarkozy". Cet épisode intervient après que les ambitions du fils cadet du président, Jean Sarkozy, à La Défense eurent suscité une violente polémique.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Israël en pleine déconfiture

Israël en pleine déconfiture
Au cours de cette semaine, l'Etat sioniste criminel a joué aux pirates en pleine Méditerranée : il capture un cargo chargé de marchandises venant d'Iran et destinées à la Syrie. Il lance une opération médiatique de grande envergure pour dénoncer ce qu'il prétend être "le trafic d'armes entre l'Iran et le Hezbollah". Dès son acte de piratage, d'ailleurs non dénoncé par le conseil de sécurité ni par les puissances occidentales en général, le Hezbollah et le régime syrien démentent : le Hezbollah dément que les marchandises lui sont destinées et le régime syrien annonce qu'il n'y a point d'armes, mais uniquement de la marchandise.
Après son coup, Israël crie victoire: il vient de mettre la main sur des armes.... qu'il expose dans le port d'Ashdod. Mais surprise: les médias ne lui prêtent aucune attention ! Le coup est tellement gros que personne, même les amis de cet Etat illégal, ne suit l'affaire. En plein vote de l'ONU sur le rapport Goldstone, les médias internationaux l'ont bien compris: Israël voulait détourner l'attention de ce qui se passe à l'ONU pour se mettre en avant, se faire victime encore une fois.
Mais il y a pire : les enquêtes de l'armée libanaise (le cargo libéré sans sa marchandise, mais avec tout son équipage, se trouve actuellement à Beirut) et des journalistes d'al-Manar ont montré que :
- le cargo, même si à l'origine venait d'Iran, a fait un long parcours avant d'être attaqué par les pirates isaéliens: il s'était arrêté en Egypte, puis à Chypre, puis en Italie, avant de se diriger vers la Syrie. Est-il normal qu'il transporte des armes à destination de la résistance et passe par l'Egypte ou par un port européen ? Une fois encore, les services secrets israéliens, qui faisaient parler d'eux avec brio dans les années 60 et 70, ont montré leur échec.
 
Il y a un triple échec dans ce dernier acte de piratage israélien :
 le premier échec est celui des services de renseignements qui ont raté les informations importantes sur ce cargo.
Il y a l'échec de l'opération médiatique qui a suivi : les médias ont suivi la discussion sur le rapport Goldstone et ont délaissé l'affaire du cargo. Même les journaux américains, quand ils en ont parlé, ont à peine rapporté la nouvelle, sans la confirmer.
Il y a l'échec politique : depuis plusieurs mois, Israël cherche à susciter la question des armes de la résistance, au Liban, pour empêcher la formation du gouvernement d'unité nationale. Que ce soit par le biais de l'ambassadrice américaine ou par celui de Ban Ki Mon, secrétaire général de l'ONU, L'Etat sioniste suscite affaire après affaire pour déstabiliser la situation libanaise. Mais lui et ses complices ont encore échoué, puisque le gouvernement libanais dirigé par Hariri sera bientôt annoncé, d'après les dernières nouvelles, avec deux ministres pour le Hezbollah et un communiqué ministériel qui ne remet pas en cause les armes de la résistance, au contraire.
Le plus intéressant dans l'affaire, c'est la réponse de Michel Aoun, l'allié du Hezbollah à cette tentative de déstabiliser la situation interne : "Des armes pour le Hezbollah ? Et alors ? Il faut bien se défendre ! Est-ce que Israël a occupé la Palestine avec des bonbons ?"
 
Sommes-nous en train d'assister, finalement, à la lente mais sûre chute de cette colonie de peuplement ? Pour la troisième fois, Israël reconnaît son échec médiatique: lors de la guerre meurtrière contre le Liban en 2006, lors de la guerre génocidaire contre Gaza début 2009 et dans cette affaire... Malgré toutes les photos montrées sur le port d'Ashdod, photos d'armes désuètes pour la plupart (la résistance a heureusement des armes beaucoup plus modernes), seuls les médias israéliens ont été trompés, si l'on veut exclure leur collaboration à cette mise en scène.
Sans crier victoire trop tôt, il est incontestable que l'Etat sioniste est en train de s'enliser dans sa propre boue.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L OSCAR DU MENTEUR : Les plus gros bobards de Nicolas Sarkozy

Les plus gros bobards de Nicolas Sarkozy
Finance, pouvoir d’achat, médias, écologie : voici un un échantillon des contrevérités proférées par le Président. Plus que tout autre, Nicolas Sarkozy aura contribué à décrédibiliser la parole politique. Mais il arrive au chef de l’État de tenir parole : quand il s’agit de promesses faites aux riches. 


Quoi de plus classique, quand un président se situe à mi-mandat, que de faire le bilan des promesses de campagne honorées et de celles non encore tenues, dont on subodore qu’elles ne le seront jamais ? Pourtant, avec Nicolas Sarkozy, l’exercice ne semble pas de même nature que pour les présidences précédentes. Question de mesure, de personnalité et de morale. La mesure : on a assisté depuis 2007 à une offensive antisociale d’une violence inédite. La personnalité : le bling-bling, la vulgarité incarnée, du jamais vu à ce poste sous la Ve République. La morale : une baudruche, invoquée par ceux-là mêmes qui baignent dans le cynisme décomplexé, dont l’affaire Jean Sarkozy est une nouvelle marque.

Alors voilà. Quand vient le temps d’examiner ce qu’il en est des promesses de Nicolas Sarkozy, un seul mot semble à la hauteur de la réalité : « bobards ». La rédaction de Politis en a réuni ici quelques-uns, parmi les plus gros. Ils recouvrent tous les domaines : politique, économie, écologie, société, culture… L’hyperprésident est hypermenteur. À eux tous, ces bobards forment une politique destructrice pour beaucoup, profitable à quelques-uns. C’est le plus inquiétant. Mais autre chose se joue au plan des représentations : l’entreprise de sape de la parole politique n’a jamais été aussi performante. De plans com’ relayés par des médias qui chantent les nouvelles parures culturelles du chef de l’État en « storytellings » absurdes où Nicolas Sarkozy apparaît maître de ses nerfs, c’est la crédibilité de ceux qui nous gouvernent qui est toujours plus entamée, et le divorce entre les élites et le peuple qui se creuse. Avec les conséquences qui en découlent. La plus grave n’est pas l’éclat de rire que provoque la lecture de cette déclaration du Président, lors d’une conférence de presse en janvier 2008 : « L’authenticité se lit sur mon visage […], personne ne m’a pris le doigt dans le pot de confiture du mensonge ».

 
Il avait dit que… Mais finalement…

Si l’on en croyait les promesses, le pouvoir d’achat des travailleurs augmenterait, les sans-abri trouveraient un logement, les projets industriels respecteraient l’environnement… Bernique !

Banques : « Elles devront financer le développement économique »

Au plus fort de la crise, dans un discours de Toulon resté dans les mémoires, Nicolas Sarkozy appelait, le 25 septembre 2008, à « moraliser » le capitalisme financier et déclarait : « Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation. » Cette phrase mémorable est à mettre au Panthéon des mensonges les plus éculés car, plus d’un an après ce discours, les banques ont adopté l’exact contre-pied de l’affirmation présidentielle et soutiennent plus que jamais le capitalisme financier.

Or, Nicolas Sarkozy s’est engagé dans un plan d’aide aux banques de 360 milliards d’euros (320 sous forme de prêts et 40 milliards sous forme de fonds propres qui devront être remboursés) pour remettre en état de marche le système bancaire. Les crédits accordés aux ménages et aux entreprises ont malgré cela enregistré une baisse « d’une ampleur historique », au premier semestre 2009, indiquait récemment l’Association française des sociétés financières (ASF). En revanche, les multinationales du CAC 40 ont reversé cette année 37,5 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires (plus de 60 % des bénéfices), des milliards que les entreprises auraient pu investir directement dans le « développement économique » et l’emploi.
 
Répartition :  « Il faut redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs »

Le Président du « pouvoir d’achat » a eu cette belle envolée ce même 25 septembre 2008 : « Ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires, en destiner une part plus grande à ceux qui par leur travail ont créé la richesse, redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs. » Or, les paquets de mesures adoptées ces deux dernières années contredisent largement le propos présidentiel. Au prétexte de réduire le déficit de l’État, l’empilement de taxes (taxe carbone, taxes locales et peut-être taxe sur les indemnités journalières en cas d’accident du travail), les hausses des prix, franchises médicales, hausse du forfait hospitalier et le déremboursement de certains médicaments sont autant de nouvelles entailles dans le pouvoir d’achat de la France d’en bas. 7,9 millions de personnes sont désormais considérées comme pauvres (avec moins de 900 euros par mois) ; parmi elles, 3,4 millions de travailleurs. Et le pays compte 3,5 millions de mal-logés. De plus, le chômage a explosé : dans sa nouvelle projection, l’Unedic annonce 509 000 demandeurs d’emploi supplémentaires en 2009, dont 328 000 indemnisés. Et l’on assiste à une explosion des inégalités de revenus. Or, Nicolas Sarkozy continue d’augmenter les exonérations patronales (28 milliards d’euros : c’est le coût pour l’État des compensations d’exonérations de cotisations sociales patronales cette année), notamment avec la suppression de la taxe professionnelle.

Crise :  « Les responsables doivent être sanctionnés »

Toujours dans son fameux discours du 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy affirmait à propos de la crise que « les responsabilités doivent être recherchées et les responsables de ce naufrage doivent être sanctionnés au moins financièrement ». Les bonus des traders n’ont rien à craindre, la BNP Paribas a, par exemple, provisionné un milliard d’euros de bonus, et leur paiement sera « différé », selon des nouvelles règles… totalement floues.

Lors du dernier Conseil européen à Bruxelles, le président de la République avait aussi affirmé « qu’il ne serait pas normal qu’une banque à qui nous octroierions des fonds propres continue à travailler dans des paradis fiscaux ». La situation n’a pas changé, et un décret de mars 2009 censé fixer les conditions de rémunération des dirigeants des seules « entreprises aidées » par l’État pendant la crise a montré les limites de l’engagement présidentiel : il est apparu très en deçà des tonitruantes déclarations sur les « patrons voyous ». En fait, actionnaires et grands patrons continuent de toucher de confortables dividendes, salaires ou avantages divers, sans qu’aucune enquête visant à établir leurs responsabilités ne soit engagée. Pourtant, l’ensemble des aides publiques aux entreprises représente en effet près de 65 milliards d’euros, dont 90 % sont financés par l’État. Les banques françaises qui ont reçu l’aide de l’État continuent d’exercer dans des pays ou territoires qui combinent fiscalité privilégiée et secret bancaire. La BNP Paribas n’a envisagé la fermeture que de quelques filiales dans les paradis fiscaux. Le décalage est grand entre les paroles et les actes sur cette question centrale.

Logement : « Plus de SDF d’ici à deux ans… »

« Je veux que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid… », lançait le candidat Sarkozy, depuis Charleville-Mézières, le 19 décembre 2006. Près de trois ans plus tard, trois millions de personnes sont en situation de mal-logement ou sans logement en France. Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, a été jusqu’à proposer en novembre 2008 que l’hébergement des sans domicile fixe devienne obligatoire passé le seuil des - 6 °C. La très attendue loi sur le droit au logement opposable (Dalo) du 5 mars 2008 n’aura pas suffi à réaliser cette promesse de campagne. À ce jour, 93,5 % des prioritaires parisiens du Dalo n’ont reçu aucune proposition de logement. Plus grave encore, les expulsions ordonnées par les préfectures continuent de plus belle, alors même que l’État est désormais le garant du droit de chacun à bénéficier d’un toit.

Le président de France Télévisions : « Nommé avec l’accord de l’opposition »


Le 5 février 2009, en réponse à une affirmation de David Pujadas, Nicolas Sarkozy avait été catégorique : ce n’est pas le président de la République qui nommera et révoquera le président de France Télévisions puisque le nom de celui-ci sera proposé par le gouvernement en Conseil des ministres au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Et qu’une fois cette candidature acceptée par le CSA, elle doit encore être transmise « aux commissions des affaires culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat et, tenez-vous bien, ce nom doit être accepté à la majorité des 3/5, et l’opposition doit être d’accord avec la majorité pour accepter le nom ». Faux ! La nomination avec l’accord des 3/5 des commissions, qui traduirait un certain consensus républicain, avait bien été réclamée par le PS, mais le gouvernement s’y est opposé. Et le projet de loi adopté le 4 février, la veille de l’émission, stipule que le nom peut être… refusé à une majorité des 3/5. La nuance est importante car cela signifie qu’il suffira que le choix du président de la République soit approuvé par 2/5 des commissions, soit moins que la majorité, pour que sa volonté soit exaucée.

Écologie : « Les projets n’auront plus à prouver leur intérêt »


En conclusion du Grenelle de l’environnement, Nicolas Sarkozy affirmait : « Nous allons renverser la charge de la preuve. Ce ne sera plus aux solutions écologiques de prouver leur intérêt. Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu’il n’était pas possible de faire autrement. […] Nous allons appliquer immédiatement ce principe à la politique des transports. » Las, presque tous les projets autoroutiers engagés avant le Grenelle (2) ont été maintenus ! Une clause d’exception du texte final prévoyait de les poursuivre s’ils répondaient à des intérêts locaux ou économiques considérés comme supérieurs : elle est très systématiquement invoquée. Le tronçon Pau-Langon (A65) est l’un des plus emblématiques de la langue de bois grenellienne : utilité économique très douteuse, impact sur la biodiversité locale, existence d’alternatives, etc. (3).

Quant à  la réforme du fret ferroviaire, actuellement en cours, elle vise la suppression d’un million de « wagons isolés » (petits volumes pour des dessertes locales) : de quoi provoquer un afflux de camions sur les routes pour assurer les livraisons dans les régions éloignées des grands axes.

Déchets : « Priorité au recyclage »

Au cours du même discours, le chef de l’État assurait que « la priorité ne sera[it] plus à l’incinération mais au recyclage des déchets. Il faudra prouver pour tout nouveau projet d’incinérateur qu’il s’agit bien de l’ultime recours ». La France est toujours une championne européenne de l’incinération, et l’on n’en voit guère le bout. Au moins deux projets d’incinérateur sont en flagrante contradiction avec la parole présidentielle : celui de Fos-sur-Mer, qui a déchaîné les passions pendant des années. Il est sur le point d’entrer en service ; et celui de Flamoval (Pas-de-Calais), très contesté (4), mais soutenu explicitement par le ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo. À chaque fois, des projets alternatifs réduisant la part de l’incinération ont été écartés.

La filière bénéficie en fait de multiples « coups de pouce » qui finissent par constituer un ersatz de politique d’incitation. Tout d’abord, les nouveaux incinérateurs sont tenus de fournir de l’énergie à partir de la combustion des déchets. Ils y sont incités, mais seulement pour la production d’électricité, par des tarifs d’achat préférentiels incitatifs. Mais à rendement très médiocre : les deux tiers de l’énergie de combustion partent en chaleur dans l’atmosphère – sauf si l’incinérateur la livre à un réseau de chauffage urbain ou à un industriel, cas rare et qui ne fait pas l’objet d’incitations.

Autre aide déguisée : les incinérateurs bénéficient de baisses, voire d’exonération de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), qui peut être divisée par 10 s’ils se plient à quelques exigences environnementales assez peu contraignantes. Par ailleurs, considérés comme une production d’énergie renouvelable, ils ne sont pas soumis à la taxe carbone. Au nombre de 130 en France, ils émettent pourtant autant de CO2 que 2,3 millions de voitures !

Afghanistan : « Je continuerai de rapatrier nos forces spéciales »


Le 26 avril 2007, dans l’émission « À vous de juger » sur France 2, Nicolas Sarkozy déclare : « La présence à long terme des troupes françaises dans cet endroit du monde [Afghanistan] ne me semble pas décisive. Le président de la République [Jacques Chirac] a pris la décision de rapatrier nos forces spéciales et un certain ­nombre d’éléments. C’est une politique que je poursuivrai. »
Le 7 novembre 2007, le président Sarkozy assure lors d’une visite officielle à Washington que la France restera engagée militairement en Afghanistan « aussi longtemps qu’il le faudra ». Le 26 mars 2008, il annonce devant le Parlement britannique un renforcement à venir de la présence militaire française. Le 3 avril 2008, le président Sarkozy déclare lors du sommet de l’Otan à Bucarest que la France enverra 700 hommes supplémentaires qui s’ajouteront aux 2 200 militaires français déjà déployés. Le 5 août 2008, la France prend le commandement « tournant » de la région de Kaboul. Le 22 septembre 2008, le Parlement français autorise la prolongation de l’intervention des forces armées. En janvier 2009, les premiers drones français de type opératif sont mis en place sur le théâtre afghan.


Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent

La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent
La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent
après l'offensive du régime israélien à Gaza depuis la fin 2008, Benjamin Netanyahou est sous une pression grandissante et sa diplomatie va d'échec en échec.
Cette situation voit le régime israélien perdre un à un des soutiens précieux. Elle est notamment liée à l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement extrémiste contraint de satisfaire l'aile nationaliste de sa coalition.

L'approbation par l'ONU des conclusions du rapport Goldstone, accusant le régime israélien de crimes de guerre lors de l’opération «Plomb Durci», menée par Tsahal dans la bande de Gaza en janvier 2009 est une victoire diplomatique pour les pays musulmans.

Après le revirement politique amorcé par la Turquie qui s'est rapprochée de la Syrie et de l'Iran, le parlement du Bahrein vient de voter l'interdiction de tout contact avec le régime israélien.

«Quiconque entretiendra des discussions avec des représentants israéliens sera condamné à une peine de prison de 3 à 5 ans» ont décidé les parlementaires.

Cette rupture fait déjà suite à celle de la Mauritanie le 16 janvier. L'un des rares pays de la Ligue arabe à avoir des relations officielles avec Israël avait décidé de rappeler son ambassadeur en Israël et de suspendre ses relations diplomatiques pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza.

L'ambassade israélienne de Nouakchott a été fermée le 6 mars à la demande des autorités mauritaniennes.

En ce début d'année l'émir du Qatar a proposé aux pays arabes de reconsidérer leurs relations avec le régime israélien en raison de l'offensive militaire tragique de Gaza. Et, pour marquer sa désapprobation, il a décidé de créer un fonds de reconstruction du territoire palestinien en acceptant de verser la somme de 250 millions de dollars.

La situation avec l'Europe n'est pas meilleure puisque les alliés historiques se rebiffent aussi. La Suède et le régime israélien se sont trouvés au bord d'une rupture diplomatique en août 2009 lorsque le régime israélien a exigé que Stockholm condamne officiellement un article de presse dénonçant les politiques israéliennes. Dans cette ambiance tendue, le ministre des affaires étrangères suédois avait refusé de recevoir, le 25 septembre, son homologue israélien Avigdor Lieberman par ailleurs persona non grata en Europe occidentale.

Le Conseil des droits de l'Homme a décidé à appuyer la résolution préparée par les palestiniens en approuvant par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions le rapport Goldstone dénonçant les «crimes de guerre» commis par le régime israélien lors de la dernière guerre de Gaza.

Benjamin Netanyahou est conscient de la situation d'isolement dans laquelle est plongé progressivement son pays et pour cela, après quatre mois de bouderie, il a suscité une rencontre avec la chef de l'opposition Tsipi Livni pour tenter d'enrayer la vague mondiale de désapprobation diplomatique.

L'Europe étant aux abonnés absents, les espoirs se tournent à présent vers les pays de l'Est, plus réceptifs. Le ministre russe Sergueï Lavrov a été attentif aux arguments de Tsipi Livni puisque la Russie a tenté d'empêcher la tenue d'un débat sur le rapport Goldstone à l'Assemblée Générale de l'ONU.

La France reste un cas particulier dans ce contexte et le président Nicolas Sarkozy adopte vis-à-vis du régime israélien une attitude plus conciliante, sinon plus tolérante.

Les pays musulmans ont logiquement voté pour son adoption, ainsi que la Chine et la plupart des pays en voie de développement. Les États-Unis s’y sont opposés, à l’instar de plusieurs pays Européens.

L’Union est une nouvelle fois apparue très divisée lors du vote, avec cinq voix en faveur de la résolution (dont l’Irlande et le Portugal), sept contre, et quinze abstentions (dont la France et la Grande-Bretagne). La Russie est également restée silencieuse.

Sur la sellette, le régime israélien s'est mobilisé plus que jamais pour faire enterrer le rapport Goldstone l'accusant de "crimes de guerre" à Gaza.

Depuis sa publication à la mi-septembre, les dirigeants israéliens mènent une active campagne de lobbying diplomatique pour rallier les pays amis et convaincre la communauté internationale d'enterrer le rapport Goldstone.

Ce document, adopté en octobre par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, embarrasse considérablement le régime israélien qui se voit reprocher des "crimes de guerre" et des "possibles crimes contre l'humanité" lors de son offensive contre la bande de Gaza en décembre 2008-janvier 2009.

Il craint par dessus tout que ses chefs militaires et ses dirigeants politiques soient jugés et condamnés un jour devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est déclaré mardi "consterné" par les nouvelles constructions israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, tout en appelant l'Etat hébreu à "cesser de telles actions provocatrices".

"Le secrétaire général (de l'ONU) est consterné par les actions israéliennes continues à Jérusalem-Est occupé, y compris la démolition de bâtiments d'habitation palestiniens, l'expulsion de familles palestiniennes et l'insertion de colons israéliens dans les quartiers palestiniens", a déclaré M. Ban dans un communiqué publié par sa porte-parole.

"Ces actions suscitent des tensions, provoquent des souffrances et sabotent davantage la confiance", et le secrétaire général "appelle le régime israélien à cesser ces actions provocatrices" conclut le communiqué.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le président Ahmadinejad et l'émir du Qatar, appellent à l'unité de l'Oumma islamique

Le président Mahmoud Ahmadinejad et l'émir du Qatar, Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, en visite a teheran, ont appelé jeudi à l'unité et à la solidarité au sein des nations musulmanes.
Se félicitant des excellentes relations bilatérales, les deux parties ont appelé à l'élargissement de la coopération dans tous les domaines.

Le président iranien a exprimé l'espoir que les liens mutuels évolueront dans tous les domaines.

Le président Ahmadinejad a déclaré que les relations entre l' Iran et le Qatar sont essentielles pour les deux pays et toute la région, indiquant que Téhéran se félicite du renforcement des relations bilatérales dans tous les domaines.

Sur la question de la Palestine, le président iranien a déclaré que si les pays islamiques en particulier les Etats du Golfe persique soutenaient les Palestiniens, il ne fait aucun doute que le massacre systématique perpétré par le régime israélien des Palestiniens cesseraient et que le régime israélien devrait imposer des restrictions à sa politique meurtrière .

L'émir du Qatar, pour sa part, a qualifié la République Islamique d'Iran de puissance efficace dans la région, ajoutant que le Qatar poursuivra ses relations stratégiques avec l'Iran.

Il a également exprimé l'espoir que l'Iran et le Conseil de Coopération du golfe Persique renforceront leurs liens dans un proche avenir.

L'émir du Qatar qui est arrivé à Téhéran jeudi matin à la tête d'une délégation de haut rang a également eu des entretiens respectifs avec d'autres hauts responsables iraniens.

Sa dernière visite à Téhéran a eu lieu en Mars 2009.Il est accompagné des ministres qatari des Affaires étrangères, des Finances et du Commerce.

Dès son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran, l'émir du Qatar a été accueilli par le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La Norvège ne veut plus rester en Afghanistan


Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a de nouveau appelé vendredi à Oslo les pays de l'Alliance atlantique à accroître leurs efforts en Afghanistan, notamment la formation de l'armée afghane, mais s'est heurté au refus implicite de son hôte norvégien.
  
"Si l'on forme plus de soldats afghans, si l'on forme plus de policiers afghans, il sera possible de leur transférer la responsabilité de la sécurité, province après province", a déclaré M. Rasmussen lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg.
   "C'est pourquoi je fais la tournée des alliés de l'Otan pour les inviter à augmenter leur contribution à notre mission de formation" en entraînant davantage de troupes, en fournissant plus de matériels et en accroissant leurs aides financières, a-t-il dit.
   La Norvège, qui compte environ 500 soldats dans le nord du pays, a implicitement rejeté la demande de M. Rasmussen.
   "Nous sommes le pays qui contribue le plus militairement au regard de la population. Nous avons dit que nous maintiendrions cette contribution significative", a déclaré M. Stoltenberg.
  
Selon lui, le pays scandinave est aussi l'un des plus gros contributeurs à la formation des forces de sécurité afghanes et aux efforts humanitaires et de reconstruction civile.
   L'Afghanistan est en proie à l'insurrection meurtrière des talibans, en dépit de la présence de plus de 100.000 soldats étrangers, dont environ 68.000 Américains.
   Le commandant en chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), le général Stanley McChrystal, aurait demandé de 10.000 à 40.000 soldats américains de plus pour appuyer la nouvelle stratégie contre-insurrectionnelle qu'il recommande.


Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

20 ans après la chute du mur de Berlin, les Palestiniens abattent un pan du Mur d’Apartheid

Marquant le 20e anniversaire depuis la chute du mur de Berlin, les Palestiniens ont démoli ce vendredi dans le village cisjordanien de Ni’lin, un pan de mur [d’Apartheid] construit par Israël.

Un jour se sont toutes les sections du Mur d’Apartheid qui seront abattues, et toute la force et toute la violence de l’état sioniste ne pourront rien y changer - Photo : Bernat Armangue/AP
Un jour se sont toutes les sections du Mur d’Apartheid qui seront abattues, et toute la force et toute la violence de l’état sioniste ne pourront rien y changer - Photo : Bernat Armangue/AP

Lors de la manifestation hebdomadaire contre le mur, qui traverse le centre du village situé dans la région de Ramallah et isole les habitants de 60% de leurs terres agricoles, quelque 300 manifestants ont méthodiquement démantelé une section en béton avant que les forces israéliennes n’ouvrent le feu.


« Alors qu’une partie du travail de démolition avait commencé, l’armée israélienne est arrivée et a commencé à tirer de grandes quantités de gaz lacrymogènes, de balles en acier et caoutchouc et même de véritables balles », a déclaré l’organisateur Ahmad Mesleh.


« Des dizaines de soldats sont entrés par la porte et poursuivent actuellement la manifestation dans le village. »


Mesleh nous apprend que les manifestants se sont d’abord rassemblés devant la clinique de Ni’lin, où ils ont préparé ce dont ils avaient besoin puis ils ont ensuite marché vers le mur.


Ils ont brûlé des pneus et abattu une dalle de béton de huit mètres de haut en s’aidant d’un verin mécanique pour voiture.


Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LE BOURBIER : Afghanistan : deux soldats américains portés disparus, noyés selon la police

KABOUL - Deux soldats américains de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan sont portés disparus depuis le 4 novembre dans l'ouest de l'Afghanistan, a annoncé vendredi l'Isaf, tandis que la police afghane a expliqué qu'ils s'étaient noyés.
"Deux parachutistes de la 4e brigade de combat, 82e division aéroportée (américaine) ont été portés disparus mercredi pendant qu'ils accomplissaient une mission de ravitaillement de routine dans l'ouest de l'Afghanistan", a indiqué l'Isaf dans un communiqué.
"Les forces afghanes et de la coalition participent activement aux recherches pour les retrouver", selon le communiqué.
Plus de 25 membres des forces de sécurité afghanes et de l'Isaf ont été blessés vendredi au cours des opérations de recherche des deux soldats américains portés disparus dans l'ouest de l'Afghanistan, a par la suite précisé l'Isaf.
Ils auraient été victimes d'une erreur au moment d'un bombardement de l'Isaf, selon la police afghane.
"Au cours des opérations de recherche pour retrouver les deux soldats, un affrontement a éclaté avec des talibans. Il y a eu un bombardement aérien, qui a touché par erreur les lignes des soldats afghans et de l'Isaf", a déclaré à l'AFP le chef adjoint de la police de la province de Badghis (ouest), Abdul Jabar Saleh.
"D'après les informations dont nous disposions avant de perdre le contact radio avec les unités sur place vers 17H00, deux soldats et trois policiers afghans ont été tués dans le bombardement. Sept soldats de l'Otan ont été tués et blessés", a-t-il ajouté.
Il n'a pas été possible d'obtenir confirmation de ces informations auprès de l'Isaf.
"Les talibans étaient engagés en combat intense et très rapproché depuis des heures dans le district de Murghab de la province de Badghis quand les forces étrangères ont bombardé la zone, tuant des dizaines de leurs propres soldats et des soldats afghans", a assuré une porte-parole des talibans, Qari Yusuf Ahmadi.
Les insurgés sont de plus en plus présents depuis un an dans l'ouest de l'Afghanistan, auparavant largement épargné par les violences.
Quand aux deux soldats disparus, ils sont morts d'une noyade accidentelle et leurs corps n'ont pas encore pu être récupérés, selon Abdul Jabar Saleh, mais cette information n'a pas été confirmée par l'Isaf.
"Il y a deux jours, un aéronef de l'Otan a largué des colis de matériel logistique à destination d'une base avancée de l'Otan et un certain nombre d'entre eux sont tombés dans une rivière proche", a expliqué le chef adjoint de la police de la province de Badghis.
"Deux soldats de l'Otan ont tenté de récupérer les colis tombés dans la rivière et ils se sont noyés", a-t-il ajouté.
"Nous n'avons pas encore été capables de retrouver les corps des deux soldats, mais les recherches se poursuivent", selon lui.
Le 26 septembre, deux soldats français de l'Isaf étaient morts noyés dans une rivière en crue, pendant une opération nocturne dans l'est de l'Afghanistan.
L'Afghanistan est en proie à l'insurrection meurtrière des talibans, en dépit de la présence de plus de 100.000 soldats étrangers issus de 43 pays, dont environ 68.000 Américains.
L'année 2009 se révèle déjà la plus meurtrière depuis la chute du régime taliban en 2001, aussi bien en ce qui concerne les victimes civiles que les forces de sécurité afghanes et internationales.

Posté le 07/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Hadopi déjà à la poubelle ?

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Une nouvelle technologie de protection des communications privées sur internet développée par une équipe de spécialistes en sécurité informatique, et présentée le 28 octobre lors d'une conférence au Luxembourg, pourrait rendre inopérant le dispositif de lutte contre le téléchargement prévu par la loi Hadopi.

"Perseus" est un module, installé sur le navigateur Firefox qui protège l'échange d'informations entre deux internautes. "L'idée de départ était d'assurer le respect de la vie privée des internautes tout en ménageant les intérêts de l'Etat", explique Eric Filiol, directeur de la recherche de l’Ecole Supérieure d’Informatique Electronique Automatique (ESIEA) à l'origine du projet.

Celui-ci assure qu'au moment du développement de Perseus, il n'avait "pas du tout pensé à Hadopi". "Notre but était de protéger les communications privées contre les attaques malveillantes", explique t-il.

Demain ce sera un des nouveaux moyens pour contourner la loi Hadopi tant controversée.

Posté le 05/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le salaire mensuel de Nicolas Sarkozy dévoilé

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Selon le rapport du député PS Jean Launay sur les crédits alloués à l'Elysée en 2010, le montant exact de la rémunération mensuelle de Nicolas Sarkozy en tant que président de la République est de 19.508,21 euros net en 2009.

"Le montant mensuel brut (soumis à cotisation) de la rémunération du président de la République s'élève en 2009 à 21.133,37 euros, y compris une indemnité de fonction de 4.226,22 euros. Cela correspond à un montant mensuel net de 19.508,21 euros", peut-on lire dans ce rapport rapporté par l'AFP.

La dotation "Présidence de la République" pour 2010 est de 112,534 millions d'euros, "en hausse apparente de 0,18% et en réalité (à périmètre constant) de 1,2%" par rapport à 2009, "ce qui correspond au montant estimé de l'inflation", indique le député.


Posté le 05/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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