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Israël en pleine déconfiture

Israël en pleine déconfiture
Au cours de cette semaine, l'Etat sioniste criminel a joué aux pirates en pleine Méditerranée : il capture un cargo chargé de marchandises venant d'Iran et destinées à la Syrie. Il lance une opération médiatique de grande envergure pour dénoncer ce qu'il prétend être "le trafic d'armes entre l'Iran et le Hezbollah". Dès son acte de piratage, d'ailleurs non dénoncé par le conseil de sécurité ni par les puissances occidentales en général, le Hezbollah et le régime syrien démentent : le Hezbollah dément que les marchandises lui sont destinées et le régime syrien annonce qu'il n'y a point d'armes, mais uniquement de la marchandise.
Après son coup, Israël crie victoire: il vient de mettre la main sur des armes.... qu'il expose dans le port d'Ashdod. Mais surprise: les médias ne lui prêtent aucune attention ! Le coup est tellement gros que personne, même les amis de cet Etat illégal, ne suit l'affaire. En plein vote de l'ONU sur le rapport Goldstone, les médias internationaux l'ont bien compris: Israël voulait détourner l'attention de ce qui se passe à l'ONU pour se mettre en avant, se faire victime encore une fois.
Mais il y a pire : les enquêtes de l'armée libanaise (le cargo libéré sans sa marchandise, mais avec tout son équipage, se trouve actuellement à Beirut) et des journalistes d'al-Manar ont montré que :
- le cargo, même si à l'origine venait d'Iran, a fait un long parcours avant d'être attaqué par les pirates isaéliens: il s'était arrêté en Egypte, puis à Chypre, puis en Italie, avant de se diriger vers la Syrie. Est-il normal qu'il transporte des armes à destination de la résistance et passe par l'Egypte ou par un port européen ? Une fois encore, les services secrets israéliens, qui faisaient parler d'eux avec brio dans les années 60 et 70, ont montré leur échec.
 
Il y a un triple échec dans ce dernier acte de piratage israélien :
 le premier échec est celui des services de renseignements qui ont raté les informations importantes sur ce cargo.
Il y a l'échec de l'opération médiatique qui a suivi : les médias ont suivi la discussion sur le rapport Goldstone et ont délaissé l'affaire du cargo. Même les journaux américains, quand ils en ont parlé, ont à peine rapporté la nouvelle, sans la confirmer.
Il y a l'échec politique : depuis plusieurs mois, Israël cherche à susciter la question des armes de la résistance, au Liban, pour empêcher la formation du gouvernement d'unité nationale. Que ce soit par le biais de l'ambassadrice américaine ou par celui de Ban Ki Mon, secrétaire général de l'ONU, L'Etat sioniste suscite affaire après affaire pour déstabiliser la situation libanaise. Mais lui et ses complices ont encore échoué, puisque le gouvernement libanais dirigé par Hariri sera bientôt annoncé, d'après les dernières nouvelles, avec deux ministres pour le Hezbollah et un communiqué ministériel qui ne remet pas en cause les armes de la résistance, au contraire.
Le plus intéressant dans l'affaire, c'est la réponse de Michel Aoun, l'allié du Hezbollah à cette tentative de déstabiliser la situation interne : "Des armes pour le Hezbollah ? Et alors ? Il faut bien se défendre ! Est-ce que Israël a occupé la Palestine avec des bonbons ?"
 
Sommes-nous en train d'assister, finalement, à la lente mais sûre chute de cette colonie de peuplement ? Pour la troisième fois, Israël reconnaît son échec médiatique: lors de la guerre meurtrière contre le Liban en 2006, lors de la guerre génocidaire contre Gaza début 2009 et dans cette affaire... Malgré toutes les photos montrées sur le port d'Ashdod, photos d'armes désuètes pour la plupart (la résistance a heureusement des armes beaucoup plus modernes), seuls les médias israéliens ont été trompés, si l'on veut exclure leur collaboration à cette mise en scène.
Sans crier victoire trop tôt, il est incontestable que l'Etat sioniste est en train de s'enliser dans sa propre boue.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent

La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent
La diplomatie du régime israélien essuie une série d’échec sans précédent
après l'offensive du régime israélien à Gaza depuis la fin 2008, Benjamin Netanyahou est sous une pression grandissante et sa diplomatie va d'échec en échec.
Cette situation voit le régime israélien perdre un à un des soutiens précieux. Elle est notamment liée à l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement extrémiste contraint de satisfaire l'aile nationaliste de sa coalition.

L'approbation par l'ONU des conclusions du rapport Goldstone, accusant le régime israélien de crimes de guerre lors de l’opération «Plomb Durci», menée par Tsahal dans la bande de Gaza en janvier 2009 est une victoire diplomatique pour les pays musulmans.

Après le revirement politique amorcé par la Turquie qui s'est rapprochée de la Syrie et de l'Iran, le parlement du Bahrein vient de voter l'interdiction de tout contact avec le régime israélien.

«Quiconque entretiendra des discussions avec des représentants israéliens sera condamné à une peine de prison de 3 à 5 ans» ont décidé les parlementaires.

Cette rupture fait déjà suite à celle de la Mauritanie le 16 janvier. L'un des rares pays de la Ligue arabe à avoir des relations officielles avec Israël avait décidé de rappeler son ambassadeur en Israël et de suspendre ses relations diplomatiques pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza.

L'ambassade israélienne de Nouakchott a été fermée le 6 mars à la demande des autorités mauritaniennes.

En ce début d'année l'émir du Qatar a proposé aux pays arabes de reconsidérer leurs relations avec le régime israélien en raison de l'offensive militaire tragique de Gaza. Et, pour marquer sa désapprobation, il a décidé de créer un fonds de reconstruction du territoire palestinien en acceptant de verser la somme de 250 millions de dollars.

La situation avec l'Europe n'est pas meilleure puisque les alliés historiques se rebiffent aussi. La Suède et le régime israélien se sont trouvés au bord d'une rupture diplomatique en août 2009 lorsque le régime israélien a exigé que Stockholm condamne officiellement un article de presse dénonçant les politiques israéliennes. Dans cette ambiance tendue, le ministre des affaires étrangères suédois avait refusé de recevoir, le 25 septembre, son homologue israélien Avigdor Lieberman par ailleurs persona non grata en Europe occidentale.

Le Conseil des droits de l'Homme a décidé à appuyer la résolution préparée par les palestiniens en approuvant par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions le rapport Goldstone dénonçant les «crimes de guerre» commis par le régime israélien lors de la dernière guerre de Gaza.

Benjamin Netanyahou est conscient de la situation d'isolement dans laquelle est plongé progressivement son pays et pour cela, après quatre mois de bouderie, il a suscité une rencontre avec la chef de l'opposition Tsipi Livni pour tenter d'enrayer la vague mondiale de désapprobation diplomatique.

L'Europe étant aux abonnés absents, les espoirs se tournent à présent vers les pays de l'Est, plus réceptifs. Le ministre russe Sergueï Lavrov a été attentif aux arguments de Tsipi Livni puisque la Russie a tenté d'empêcher la tenue d'un débat sur le rapport Goldstone à l'Assemblée Générale de l'ONU.

La France reste un cas particulier dans ce contexte et le président Nicolas Sarkozy adopte vis-à-vis du régime israélien une attitude plus conciliante, sinon plus tolérante.

Les pays musulmans ont logiquement voté pour son adoption, ainsi que la Chine et la plupart des pays en voie de développement. Les États-Unis s’y sont opposés, à l’instar de plusieurs pays Européens.

L’Union est une nouvelle fois apparue très divisée lors du vote, avec cinq voix en faveur de la résolution (dont l’Irlande et le Portugal), sept contre, et quinze abstentions (dont la France et la Grande-Bretagne). La Russie est également restée silencieuse.

Sur la sellette, le régime israélien s'est mobilisé plus que jamais pour faire enterrer le rapport Goldstone l'accusant de "crimes de guerre" à Gaza.

Depuis sa publication à la mi-septembre, les dirigeants israéliens mènent une active campagne de lobbying diplomatique pour rallier les pays amis et convaincre la communauté internationale d'enterrer le rapport Goldstone.

Ce document, adopté en octobre par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, embarrasse considérablement le régime israélien qui se voit reprocher des "crimes de guerre" et des "possibles crimes contre l'humanité" lors de son offensive contre la bande de Gaza en décembre 2008-janvier 2009.

Il craint par dessus tout que ses chefs militaires et ses dirigeants politiques soient jugés et condamnés un jour devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est déclaré mardi "consterné" par les nouvelles constructions israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, tout en appelant l'Etat hébreu à "cesser de telles actions provocatrices".

"Le secrétaire général (de l'ONU) est consterné par les actions israéliennes continues à Jérusalem-Est occupé, y compris la démolition de bâtiments d'habitation palestiniens, l'expulsion de familles palestiniennes et l'insertion de colons israéliens dans les quartiers palestiniens", a déclaré M. Ban dans un communiqué publié par sa porte-parole.

"Ces actions suscitent des tensions, provoquent des souffrances et sabotent davantage la confiance", et le secrétaire général "appelle le régime israélien à cesser ces actions provocatrices" conclut le communiqué.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le président Ahmadinejad et l'émir du Qatar, appellent à l'unité de l'Oumma islamique

Le président Mahmoud Ahmadinejad et l'émir du Qatar, Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, en visite a teheran, ont appelé jeudi à l'unité et à la solidarité au sein des nations musulmanes.
Se félicitant des excellentes relations bilatérales, les deux parties ont appelé à l'élargissement de la coopération dans tous les domaines.

Le président iranien a exprimé l'espoir que les liens mutuels évolueront dans tous les domaines.

Le président Ahmadinejad a déclaré que les relations entre l' Iran et le Qatar sont essentielles pour les deux pays et toute la région, indiquant que Téhéran se félicite du renforcement des relations bilatérales dans tous les domaines.

Sur la question de la Palestine, le président iranien a déclaré que si les pays islamiques en particulier les Etats du Golfe persique soutenaient les Palestiniens, il ne fait aucun doute que le massacre systématique perpétré par le régime israélien des Palestiniens cesseraient et que le régime israélien devrait imposer des restrictions à sa politique meurtrière .

L'émir du Qatar, pour sa part, a qualifié la République Islamique d'Iran de puissance efficace dans la région, ajoutant que le Qatar poursuivra ses relations stratégiques avec l'Iran.

Il a également exprimé l'espoir que l'Iran et le Conseil de Coopération du golfe Persique renforceront leurs liens dans un proche avenir.

L'émir du Qatar qui est arrivé à Téhéran jeudi matin à la tête d'une délégation de haut rang a également eu des entretiens respectifs avec d'autres hauts responsables iraniens.

Sa dernière visite à Téhéran a eu lieu en Mars 2009.Il est accompagné des ministres qatari des Affaires étrangères, des Finances et du Commerce.

Dès son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran, l'émir du Qatar a été accueilli par le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki.

Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La Norvège ne veut plus rester en Afghanistan


Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a de nouveau appelé vendredi à Oslo les pays de l'Alliance atlantique à accroître leurs efforts en Afghanistan, notamment la formation de l'armée afghane, mais s'est heurté au refus implicite de son hôte norvégien.
  
"Si l'on forme plus de soldats afghans, si l'on forme plus de policiers afghans, il sera possible de leur transférer la responsabilité de la sécurité, province après province", a déclaré M. Rasmussen lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg.
   "C'est pourquoi je fais la tournée des alliés de l'Otan pour les inviter à augmenter leur contribution à notre mission de formation" en entraînant davantage de troupes, en fournissant plus de matériels et en accroissant leurs aides financières, a-t-il dit.
   La Norvège, qui compte environ 500 soldats dans le nord du pays, a implicitement rejeté la demande de M. Rasmussen.
   "Nous sommes le pays qui contribue le plus militairement au regard de la population. Nous avons dit que nous maintiendrions cette contribution significative", a déclaré M. Stoltenberg.
  
Selon lui, le pays scandinave est aussi l'un des plus gros contributeurs à la formation des forces de sécurité afghanes et aux efforts humanitaires et de reconstruction civile.
   L'Afghanistan est en proie à l'insurrection meurtrière des talibans, en dépit de la présence de plus de 100.000 soldats étrangers, dont environ 68.000 Américains.
   Le commandant en chef de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), le général Stanley McChrystal, aurait demandé de 10.000 à 40.000 soldats américains de plus pour appuyer la nouvelle stratégie contre-insurrectionnelle qu'il recommande.


Posté le 08/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LE BOURBIER : Afghanistan : deux soldats américains portés disparus, noyés selon la police

KABOUL - Deux soldats américains de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan sont portés disparus depuis le 4 novembre dans l'ouest de l'Afghanistan, a annoncé vendredi l'Isaf, tandis que la police afghane a expliqué qu'ils s'étaient noyés.
"Deux parachutistes de la 4e brigade de combat, 82e division aéroportée (américaine) ont été portés disparus mercredi pendant qu'ils accomplissaient une mission de ravitaillement de routine dans l'ouest de l'Afghanistan", a indiqué l'Isaf dans un communiqué.
"Les forces afghanes et de la coalition participent activement aux recherches pour les retrouver", selon le communiqué.
Plus de 25 membres des forces de sécurité afghanes et de l'Isaf ont été blessés vendredi au cours des opérations de recherche des deux soldats américains portés disparus dans l'ouest de l'Afghanistan, a par la suite précisé l'Isaf.
Ils auraient été victimes d'une erreur au moment d'un bombardement de l'Isaf, selon la police afghane.
"Au cours des opérations de recherche pour retrouver les deux soldats, un affrontement a éclaté avec des talibans. Il y a eu un bombardement aérien, qui a touché par erreur les lignes des soldats afghans et de l'Isaf", a déclaré à l'AFP le chef adjoint de la police de la province de Badghis (ouest), Abdul Jabar Saleh.
"D'après les informations dont nous disposions avant de perdre le contact radio avec les unités sur place vers 17H00, deux soldats et trois policiers afghans ont été tués dans le bombardement. Sept soldats de l'Otan ont été tués et blessés", a-t-il ajouté.
Il n'a pas été possible d'obtenir confirmation de ces informations auprès de l'Isaf.
"Les talibans étaient engagés en combat intense et très rapproché depuis des heures dans le district de Murghab de la province de Badghis quand les forces étrangères ont bombardé la zone, tuant des dizaines de leurs propres soldats et des soldats afghans", a assuré une porte-parole des talibans, Qari Yusuf Ahmadi.
Les insurgés sont de plus en plus présents depuis un an dans l'ouest de l'Afghanistan, auparavant largement épargné par les violences.
Quand aux deux soldats disparus, ils sont morts d'une noyade accidentelle et leurs corps n'ont pas encore pu être récupérés, selon Abdul Jabar Saleh, mais cette information n'a pas été confirmée par l'Isaf.
"Il y a deux jours, un aéronef de l'Otan a largué des colis de matériel logistique à destination d'une base avancée de l'Otan et un certain nombre d'entre eux sont tombés dans une rivière proche", a expliqué le chef adjoint de la police de la province de Badghis.
"Deux soldats de l'Otan ont tenté de récupérer les colis tombés dans la rivière et ils se sont noyés", a-t-il ajouté.
"Nous n'avons pas encore été capables de retrouver les corps des deux soldats, mais les recherches se poursuivent", selon lui.
Le 26 septembre, deux soldats français de l'Isaf étaient morts noyés dans une rivière en crue, pendant une opération nocturne dans l'est de l'Afghanistan.
L'Afghanistan est en proie à l'insurrection meurtrière des talibans, en dépit de la présence de plus de 100.000 soldats étrangers issus de 43 pays, dont environ 68.000 Américains.
L'année 2009 se révèle déjà la plus meurtrière depuis la chute du régime taliban en 2001, aussi bien en ce qui concerne les victimes civiles que les forces de sécurité afghanes et internationales.

Posté le 07/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L’Algérie refuse de recevoir le ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux

Alger a répondu, fin octobre, négativement à une demande de Paris concernant l’organisation d’une visite du ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux. Nouvelle confirmation du froid entre Alger et Paris.
Vu l’état des relations actuelles entre les deux pays, Alger juge inopportunes les visites ministérielles. « Nous n’avons rien à lui dire », explique une source algérienne. Pourtant, une visite du ministre français de l’Intérieur à Alger sera déterminante pour l’avenir de plusieurs dossiers bilatéraux. Les deux pays ont signé en 2008 un accord majeur en matière de sécurité.
L’accord prévoit des équipes de policiers mixtes algéro-françaises pour lutter contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, la formation de 55 000 gendarmes algériens en France, la fourniture de matériel à la police et la gendarmerie… Grâce à cet accord, l’Algérie est devenu le premier pays arabe à pousser sa coopération sécuritaire avec la France à un tel niveau.
«Les Algériens, qui voient d’un mauvais œil les restrictions françaises en matière de circulation et de séjour des Algériens en France.»
L’avenir de cet accord dépendra en partie de l’évolution des relations bilatérales et de la nature de la relation entre Yazid Zerhouni et Brice Hortefeux. Ce dernier paye notamment sa forte proximité avec Nicolas Sarkozy – peu apprécié en Algérie. Son passage à la tête du ministère de l’Immigration et de l’identité nationale l’a desservi également dans sa relation avec les Algériens, qui voient d’un mauvais œil les restrictions françaises en matière de circulation et de séjour des Algériens en France. Et plus récemment, ses déclarations sur les Arabes ont été mal accueillies en Algérie, car jugées racistes.
Brice Hortefeux est le deuxième ministre français qu’Alger a refusé de recevoir en quelques semaines. Avant lui, Eric Besson a dû annuler un projet de déplacement en Algérie. Eric Besson devait déjà se rendre en Algérie en février 2009 dans le cadre d’une tournée africaine. La demande a été relancée l’été dernier à l’occasion de l’ouverture des négociations sur les accords de 1968 en matière d’immigration, sans que les autorités algériennes ne donnent de réponse claire.

Posté le 05/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La série V envahira ABC dès ce soir

Chaque année, de nouveaux venus font leur entrée, remarquée ou non, dans le ballet des séries. Et, s’il y en a une sur laquelle tous les yeux sont braqués, c’est bien V (2009). La chaîne américaine ABC diffusera ce soir le premier épisode de la série, présentée comme héritière de la franchise créée dans les années 80 par Kenneth Johnson.


« Restaurée » par Scott Peters, scénariste de la série de science-fiction Les 4400, la nouvelle version de V (2009) s’annonce, à peu de choses près, particulièrement proche de son modèle créé en 1983. Dans la version originale, des vaisseaux étranges investissent le ciel un peu partout dans le monde. Les extraterrestres qui en descendent ont un aspect humain et se disent venus en paix, pour aider l’homme à combattre ses problèmes. Or, derrière cette apparence familière et bienveillante se cachent des êtres à la peau de reptile et aux desseins bien plus obscurs, lorgnant sur la Terre et manipulant l’Homme pour mieux l’exterminer. Petit à petit, un mouvement de résistance voit le jour, constitué d’humains et d’extraterrestres rebelles. Le parallèle avec les nazis, marque de fabrique de la série originelle, est ici maintenu.

Avec un total de 13 épisodes, la série V (2009) sera diffusée pendant tout le mois de novembre, puis, après une interruption de quelques semaines, en raison des Jeux Olympiques, elle reprendra courant mars. On ne sait toujours pas quand la série atteindra le petit écran en France. Histoire de vous mettre en appétit
Posté le 03/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Blackwater derrière les attentats de Peshawar

Blackwater derrière les attentats de Peshawar
Les militants Pakistanais pro-Taliban accusent la compagnie Américaine privée de sécurité, Blackwater, d’être à l’origine de l’attentat à la bombe de Mercredi à Peshawar, qui a tué plus de 100 personnes.  
 
 Hakimullah Mehsud, chef du Tehrik-e-Taliban, a indiqué que Blackwater et certaines agences Pakistanaises sont impliqués dans l'explosion à la bombe dans un marché bondé à Peshawar.  
 
 Selon les derniers rapports, le nombre de mort s’éléve à 106 avec plus de 150 blessés tandis que les sauveteurs ont dit que d’autres personnes pourraient encore être enterrées sous les débris. La plupart des morts sont des femmes et des enfants.  
 
 L'armée du Pakistan a déclaré que vue que les militants ont subi des défaite dans la région tribale du sud Waziristan, elles visent maintenant les civils.  
 
 Mehsud a rejeté l’accusation, disant que la firme de sécurité Américaine Blackwater, en collaboration avec certaines agences locales, sont impliqués dans l'attaque.  
 
 Dimanche, environ 200 sympathisants du parti Tehrik-e-Taliban ont tenu une manifestation anti-USA dans Dera Ismail Khan, dénonçant Blackwater et chantant des slogans anti-USA.  
 
 Le chef provincial du parti Jamat-e-Islami, Saraj-UL-Haq, a dit que l'opération Pakistanaise contre des militants, qui est menée « avec le consentement de l'Amérique », devrait être arrêtée, vue qu'elle remplit seulement les objectifs de l'ennemi.  
 
 « Maintenant c'est sûr, que tous les attentats à la bombe, soit menés par Faisal Mosque ou Khyber Bazaar, sont effectués par Blackwater, » a-t-il dit.  
 
 Environ 28.000 soldats combattent un nombre estimé à 10.000 militants pro-Taliban, incluant environ 1.000 combattants aguerris d'Ouzbékistan et quelques membres Arabes de Al-Qaeda.  
 
 Les analystes ont averti de la possibilité de violence supplémentaire, étant donné que les militants sont sous pression dans le Waziristan sud.

Posté le 02/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Saddam Hussein avait échafaudé un plan pour s'évader de sa prison !


L'ancien président irakien Saddam Hussein avait échafaudé un plan pour s'évader de prison en 2006, année au terme de laquelle il a été pendu, révèle son avocat Khalil Al-Doulaïmi dans un ouvrage intitulé "Saddam Hussein hors de la prison américaine: ce qu'il s'est passé".
 "Le plan d'évasion de Saddam devait être mis en oeuvre pendant l'été 2006, avec l'aide de la résistance irakienne et d'une force spéciale (composée) de gardes du corps", écrit Me Doulaïmi dans ces mémoires qui comptent également "500 correspondances, poèmes et autres textes" du président déchu.
  
Selon lui, ce plan n'a pu voir le jour à la suite d'un incident armé à proximité de Camp Cropper, la base américaine où il était détenu, qui avait entraîné un renforcement des mesures de sécurité.
  
"Selon le projet, les combattants irakiens devaient recevoir l'ordre d'attaquer la +Zone verte+ (le secteur ultra-protégé du centre de Bagdad) et le QG des soldats américains à l'aéroport, avant de lancer l'assaut contre sa prison", explique encore l'avocat dans ce livre de 480 pages publié en arabe à Khartoum.
 
 Khalil Al-Doulaïmi, qui précise n'avoir rien enregistré mais avoir tout noté par écrit, rapporte nombre de confessions livrées par Saddam Hussein durant sa détention.
 
 "Si l'Irak est libéré, j'en ferai un pays florissant en sept ans, sans l'aide de quiconque", aurait-il dit à ses camarades détenus.
 
 Selon l'avocat, citant l'ancien président, ses geôliers américains lui demandaient sans cesse des "autographes".
  
"Après la libération de l'Irak, je vous inviterai à venir visiter mon pays", leur disait-il. "Ils étaient contents de cette invitation et promettaient de l'honorer", avait raconté Saddam Hussein à son conseil.
  
 D'après Me Doulaïmi, Saddam --dont les images de son arrestation en 2003 dans un modeste trou à Tikrit avaient fait le tour du monde-- prenait le plus grand soin de son hygiène.


Posté le 31/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Un accord militaire controversé

C’est ce vendredi que doit être signé l’accord militaire entre les Etats-Unis et la Colombie. Un accord qui permet à l’armée américaine d’utiliser sept bases militaires sur le sol colombien et d’y stationner 800 soldats et 600 civils. Mais sur le continent sud-américain, cet accord a provoqué un véritable tollé.

Un soldat colombien sur la base militaire colombienne de Palanquero, à Puerto Salgar, le 12 juillet 2009.(Photo : AFP)

Un soldat colombien sur la base militaire colombienne de Palanquero, à Puerto Salgar, le 12 juillet 2009.
(Photo : AFP)

 
C'est le président Hugo Chavez qui a mené le mouvement de contestation. Le leader de la gauche radicale latino-américaine voit d'un très mauvais œil la présence de troupes américaines de l'autre côté de la frontière. Son pays, le Venezuela, a donc gelé ses relations commerciales avec la Colombie.

Mais sur le continent, la contestation a largement dépassé les rangs de la gauche. Un sommet spécial de l'Unasur a été convoqué durant l'été. Les pays latino-américains, Brésil et Chili inclus, ont dit craindre pour leur souveraineté. Et se sont élevés contre toute ingérence américaine.

Pour les Etats-Unis, il s'agit officiellement de renforcer la lutte contre le trafic de drogue. En contrepartie de l'utilisation des sept bases colombiennes, Washington va investir dans l'infrastructure militaire. Un fonds de quarante-six millions de dollars a déjà été débloqué pour moderniser la base aérienne de Palanquero, non loin de Bogota.  

La Colombie, principal allié des Etats-Unis dans la région, va donc largement bénéficier de cet accord. Selon Bogota, la majorité des Colombiens y seraient favorables. Pourtant, le président Alvaro Uribe n'a pas souhaité que l'accord soit ratifié par le Parlement. L'ensemble du texte n'a d'ailleurs jamais été rendu public. De quoi raviver la méfiance des voisins de la Colombie.


Posté le 30/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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