Articles

Catégorie STATISTIQUES ET SONDAGES

Sondage : Sarkozy et Fillon en baisse

Ajouter à mon journal

Nicolas Sarkozy perd six points de popularité avec 39% de bonnes opinions. Quant à François Fillon, il en perd trois avec une opinion favorable 49%, en novembre, par rapport au mois précédent, selon le baromètre Ifop pour Paris Match.

L'hebdomadaire précise que le score de Nicolas Sarkozy est le plus mauvais score depuis son arrivée à l'Elysée dans ce baromètre. Le chef de l'Etat n'était jamais descendu en dessous de 41% dans les enquêtes de Paris Match. Nicolas Sarkozy recueille 60% d'opinions défavorables (+5 points).

Quant au premier ministre, il recueille 49% d'opinions favorables, soit trois points de moins qu'en octobre. Il s'agit de son deuxième plus mauvais score depuis sa nomination à Matignon (47% en septembre dernier). Par ailleurs, 50% des Français désapprouvent son action.


Posté le 04/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le bilan de Sarkozy très négatif pour 22% des Français, pour LH2

PARIS - Plus d'un Français sur cinq juge "très négatif" le bilan du président Nicolas Sarkozy, qui arrivera à mi-mandat le 6 novembre, selon un sondage LH2 pour NouvelObs.com.

Selon cette enquête publiée lundi, seuls 38% des sondés jugent positif le bilan du chef de l'Etat, que 6% trouvent "très positif". A l'inverse, 58% le jugent "négatif", dont 22% "très négatif".

Ce sont les cadres (32% de réponses positives), professions intermédiaires (29%) et employés (32%) qui s'avèrent les moins satisfaits.

Si Nicolas Sarkozy se présentait en 2012 pour un second mandat, 30% des Français déclarent qu'ils voteraient pour lui, un résultat similaire à la part des voix qui se sont portées sur sa candidature lors du premier tour de l'élection de 2007, souligne dans une note Anne-Laure Gallay, directrice d'études de LH2.

La cote de popularité du président de la République a perdu trois points en un mois, à 41%, pour atteindre son niveau de mai dernier.

Le Premier ministre François Fillon perd deux points, à 45% d'opinions positives.

Le sondage a été réalisé par téléphone les 23 et 24 octobre 2009 auprès de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus.


Posté le 26/10/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La cote de popularité de Sarkozy en baisse à 38%, selon Ifop

La cote de popularité de Sarkozy en baisse à 38%, selon Ifop

PARIS - La cote de popularité de Nicolas Sarkozy perd un point en octobre à 38% d'opinions positives tandis que celle de François Fillon gagne un point à 51%, selon le baromètre Ifop pour Le Journal du Dimanche à paraître samedi.

Au total, 61% des personnes interrogées jugent défavorablement l'action du chef de l'Etat (contre 60% en septembre) et 46% sont mécontentes de l'action du Premier ministre (contre 47% en septembre).

L'enquête a été réalisée auprès de 1.841 personnes âgées de 18 ans et plus du 8 au 16 octobre.

Sophie Louet


Posté le 17/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

64% des Français contre l'arrivée de Jean Sarkozy à l'Epad

64% des Français contre l'arrivée de Jean Sarkozy à l'Epad

PARIS - Près de deux Français sur trois (64%) sont hostiles à la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad), selon un sondage CSA publié par Le Parisien-Aujourd'hui en France.

D'après cette enquête, réalisée les 14 et 15 octobre auprès de 1.004 personnes, le trouble est perceptible à droite, puisque 51% des sympathisants de droite perçoivent comme une "mauvaise chose" l'arrivée du fils du chef de l'Etat à la présidence de l'Epad.

Dans une interview publiée ce vendredi par Le Figaro, Nicolas Sarkozy estime que son fils a le droit de viser ce poste et qu'il n'y a en la matière aucune forme de népotisme.

L'opposition accuse Nicolas Sarkozy de népotisme au profit de son fils de 23 ans, conseiller général des Hauts-de-Seine et étudiant en deuxième année de droit, qui serait appelé à gérer le premier quartier d'affaires d'Europe.

Au-delà de ce dossier, le sondage BVA-Le Parisien illustre ce que le journal qualifie de "malaise" de sympathisants de droite "déboussolés". Ainsi l'idée de la cagnotte pour lutter contre l'absentéisme scolaire est désapprouvée par 69% des sympathisants de droite (67% des Français).

La taxe carbone est considérée comme une "mauvaise chose" pour 52% d'entre eux (59% des Français).


Posté le 16/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les Français déçus par la politique économique de Sarkozy

Les Français déçus par la politique économique de Sarkozy

PARIS - Les Français, qui avaient salué le volontarisme de Nicolas Sarkozy au moment de la crise, contestent aujourd'hui le sens et l'efficacité de son action.

Au-delà du rejet de la taxe carbone ou de la réforme de La Poste, le baromètre BVA-Les Echos-France Info réalisé pour le compte du nouveau cabinet d'audit Absoluce montre que les Français tirent un bilan négatif de l'action menée depuis un an.

Les Français estiment à 60% que les mesures prises par le président "ne vont pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise", à 71% qu'elles "ne sont pas en adéquation avec les préoccupations des Français" et à 83% qu'elles "ne leur profitent pas équitablement à tous".

Plus globalement, bien qu'ils reconnaissent le volontarisme du chef de l'Etat, ils estiment pour les deux tiers d'entre eux (65%) que son action face à la crise a été bien plus "désordonnée" et "inefficace" qu'"appropriée" et "rassurante".

Au total, 63% des personnes interrogées jugent la politique économique du gouvernement "mauvaise" contre 34% qui la jugent "bonne", soit une hausse de quatre points en un mois et le niveau le plus élevé de mécontents depuis juin 2008.

"Ce n'est pas le pire niveau qu'on a observé sur cet indicateur mais les choses se redégradent et on est en train de revenir progressivement sur la tendance d'avant la crise", a souligné Gaël Slimane, directeur général adjoint de BVA, en présentant les résultats de l'enquête mardi.

FEU DE PAILLE

La crise avait fait remonter la cote de popularité du chef de l'Etat de 10 à 15 points selon les sondages, grâce à ses mesures réactives qui ont coïncidé avec la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008.

L'enquête de BVA montre que ce regain a peut-être été un feu de paille et que la grogne gagne les électeurs de droite.

"L'actualité récente parfois déroutante pour la majorité, notamment sur la taxe carbone, a pu contribuer à cette dégradation", a souligné Gaël Slimane, tout en notant que la baisse de crédit du pouvoir ne profitait pas à l'opposition.

Le jugement sur une action politique "désordonnée" a augmenté de sept points en un an, à 38%, et est désormais cité par un sympathisant de droite sur cinq (19%).

Deux questions d'actualité, sur la réforme de La Poste et la taxe carbone, ont reçu des réponses tranchées.

Cinquante-neuf pour cent des Français (et 33% des sympathisants de droite) estiment que le gouvernement doit tenir compte de la récente "votation" contre la privatisation de La Poste en renonçant à son projet d'ouverture du capital.

Plus de deux millions de personnes ont participé à cette consultation organisée par les partis de gauche et certains syndicats qui accusent le gouvernement de vouloir à terme privatiser La Poste.

PESSIMISME SUR LA SITUATION ÉCONOMIQUE

Soixante-et-onze pour cent des personnes interrogées se disent hostiles à la taxe carbone, créée par le gouvernement pour limiter les émissions de CO2 et qui aura pour effet d'augmenter le litre d'essence d'environ cinq centimes d'euro.

Le gouvernement a promis de compenser intégralement la nouvelle mesure mais, selon Gaël Slimane, "les Français ne comprennent pas cette histoire de redistribution et globalement le principe de la taxe carbone leur paraît absurde".

Le revenu de solidarité active pour les jeunes et, tout récemment, le projet d'instituer des "cagnottes" contre l'absentéisme au collège ont pu aussi contribuer à la confusion sur la politique économique, a-t-il ajouté.

Les salariés en particulier et les Français en général disent avoir souffert de la crise: près d'un sur trois a le sentiment que son revenu a baissé et 63% estiment que l'action des pouvoirs publics pour inciter les banques à prêter a été inefficace. Pire encore, près des deux tiers estiment que le "plus dur reste à venir".

Mais selon Gaël Slimane, cette information inquiétante pour le retour de la confiance n'est peut-être "pas si mauvaise politiquement pour l'exécutif qui craint légitimement le risque déceptif de Français qui croiraient à la reprise alors que le chômage continue de progresser et que la rigueur salariale continue de s'appliquer dans les entreprises".

L'enquête a été réalisée par téléphone les 9 et 10 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.005 personnes.


Posté le 14/10/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La cote de confiance de Sarkozy et Fillon chute de 6 points

PARIS - Les cotes de confiance de Nicolas Sarkozy et de François Fillon ont baissé toutes deux de six points en un mois, selon un sondage CSA pour Le Parisien.

D'après cette enquête, 41% des Français font confiance au chef de l'Etat pour affronter les problèmes du pays (-6) et 52% ne lui font pas confiance (+4).

Le Premier ministre subit une baisse équivalente et se trouve au même niveau que Nicolas Sarkozy, 41% des sondés lui faisant confiance (- 6) et 51% ne lui faisant pas confiance (+5).

"La baisse s'avère particulièrement élevée dans les catégories de population dites coeur de cible du président : les personnes âgées, les classes supérieures ou encore les sympathisants de droite", explique le directeur du département Politique-Opinion de CSA, Jean-Daniel Lévy.

La cote du président de la République chute ainsi de 11 points chez les cadres et de 16 points chez les 65 et plus.

Le sondage a été réalisé les 7 et 8 octobre par téléphone auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes de 18 ans et plus.


Posté le 11/10/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les Français approuvent massivement la grève du lait, selon Ifop

Les Français approuvent massivement la grève du lait, selon Ifop

PARIS - Plus de neuf Français sur dix (92%) trouvent justifiée la grève du lait que certains producteurs français ont lancée début septembre, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

L'institut de sondage rappelle que ce soutien populaire était moindre lors des deux grandes journées de mobilisation sociale l'hiver dernier.

En janvier, 75% des Français approuvaient les manifestations pour la défense de l'emploi et du pouvoir d'achat, 78% en mars.

Les producteurs de lait, qui dénoncent la chute drastique de leurs revenus, ont suspendu leur mouvement de grève cette semaine jusqu'au 5 octobre, date d'une réunion des ministres de l'Agriculture des 27 pays de l'Union européenne.

Le sondage a été réalisé les 24 et 25 septembre par téléphone ou au domicile de 967 personnes.


Posté le 26/09/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

DE PIRE EN PIRE : Le chômage a augmenté de 0,7% en août

PARIS - Le chômage a augmenté en France en août, selon les données publiées par le ministère de l'Economie et Pôle Emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A a augmenté de 18.100 personnes ou 0,7% par rapport à juillet, à 2.553.300 personnes. Sur un an, la hausse est de 25,8%.

En prenant en compte les demandeurs d'emploi exerçant une activité réduite (catégories B et C), la progression ressort à 0,9% le mois dernier (+32.200 personnes) en variation mensuelle et à 20,4% d'une année sur l'autre.

"Fin août 2009, en France métropolitaine, 3.700.300 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d'emploi (3.923.200 en France y compris Dom), dont 2.553.300 étaient sans emploi (catégorie A) et 1.147.000 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B, C)", indiquent le ministère et Pôle Emploi dans un communiqué commun.

Toujours en France métropolitaine, le nombre de demandeurs d'emplois de catégorie A a augmenté de 0,6% pour les hommes (34,5% sur un an) et 0,9% pour les femmes (+17,3% sur un an). Pour les catégories A, B, C, la hausse est de 0,8% pour les hommes (+28,4% sur un an) et de 1,0% chez les femmes (+13,4%).

Chez les jeunes de moins de 25 ans, le nombre de chômeurs a augmenté de 0,5% en catégorie A (+33,6% sur un an) et de 0,9% pour les catégories A, B et C (+29,6% sur un an).

Le nombre de chômeurs de longue durée - inscrits à Pôle emploi depuis un an ou plus - a augmenté de 1,1% en août pour les catégories A, B, C (+17,1% sur un an).

Les entrées au service public de l'emploi ont progressé de 1,5% en août par rapport à juillet. Les entrées pour fin de contrats à durée déterminée, fin d'intérim et premières entrées ont baissé alors que celles pour licenciements économiques ont augmenté de 3,0%.

Les sorties de catégorie A, B, C ont quant à elles augmenté de 1,4% en août. Parmi les motifs, les sorties pour "cessations d'inscription pour défaut d'actualisation" ont bondi de 5,7% alors que les celles pour reprises d'emplois déclarées n'ont progressé que de 1,6%.


Posté le 24/09/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Nicolas Sarkozy perd six points dans un sondage Ifop

Nicolas Sarkozy perd six points dans un sondage Ifop

PARIS - La cote de popularité de Nicolas Sarkozy enregistre une chute de six points par rapport à août, selon le baromètre Ifop-JDD pour le Journal du Dimanche.

Le président de la République satisfait 39% des sondés tandis que 60% sont mécontents de son action.

De son côté, le Premier ministre François Fillon perd deux points à 50% d'avis positifs alors que 47% des personnes interrogées sont d'un avis contraire.

Ce sondage a été réalisé du 10 au 18 septembre auprès d'un échantillon de 1.930 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus.


Posté le 19/09/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

C EST PAS BON : Le taux d'inflation amorce sa remontée en France

Le taux d'inflation amorce sa remontée en France

PARIS - Avec la fin des soldes et la hausse des prix de l'énergie, le taux d'inflation a amorcé en août une remontée qui risque de mettre en péril la consommation des ménages français au deuxième semestre.

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% en août par rapport en juillet tout en restant négatifs sur un an, à -0,2%, selon les données publiées mardi par l'Insee.

L'indice des prix IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a augmenté de 0,6% sur le mois et reste également dans le rouge sur les 12 derniers mois avec -0,2%.

C'est plus que prévu puisque 18 économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à une hausse de 0,3% de l'indice IPCH en août et à un taux d'inflation négatif de 0,4%.

La hausse de l'indice national en août, la plus forte depuis mai 2008 (+0,5% également), est due aux prix de l'énergie et de l'habillement.

Les prix de l'énergie ont augmenté de 1,9%, et de 2,9% pour les seuls produits pétroliers, mais ils restent en baisse de respectivement 14% et 20,8% par rapport à leurs niveaux d'août 2008 quand le prix du baril de pétrole était encore à 113 dollars, contre 68 actuellement. La hausse des tarifs d'électricité en France, le 15 août, a également joué.

Les prix de l'habillement et des chaussures ont de leur côté bondi de 8,0% (+3,6% sur un an) avec la fin des soldes d'été.

Dans l'alimentation, les prix ont reculé de 0,7%, en variation mensuelle comme en variation annuelle, avec une chute de 7,5% pour les produits frais qui compense en partie l'alourdissement du coût de l'énergie.

Sujet sensible depuis la baisse de la TVA dans la restauration le 1er juillet, les prix ont encore diminué de 0,2% dans les restaurants après un recul de 1,3% en juillet - une baisse notable en période de vacances mais bien moindre par rapport aux attentes du gouvernement.

INFLATION PROCHE DE 1% EN FIN D'ANNÉE

"On a un phénomène périphérique qui est la sortie de soldes mais le responsable principal de la hausse des prix est identifié, c'est le rebond de la composante énergie", commente Cyril Blesson, économiste chez Seeds Finance.

L'effet de base sur le prix du pétrole, qui était de 52,6 dollars en novembre 2008 puis de 40 dollars le mois suivant, jouera forcément en fin d'année pour faire mécaniquement remonter le taux d'inflation, explique-t-il.

Le taux annuel d'inflation, qui est sous zéro depuis le mois de mai, devrait ainsi revenir en territoire positif dès septembre et s'établir à 1% en fin d'année, estime-t-il.

En juillet, l'inflation en variation annuelle avait reculé jusqu'à -0,7%, du jamais vu depuis 55 ans, reflétant la baisse des cours du baril par rapport à leurs pics de l'été 2008.

La remontée de l'inflation est un mauvais signal pour la consommation des ménages au second semestre, alors qu'elle a jusqu'ici résisté à la crise avec des progressions de 0,2% au premier trimestre et de 0,3% au deuxième.

"On a eu la chance d'avoir une résistance relative de la consommation grâce au phénomène de désinflation qui a permis de soutenir le pouvoir d'achat des ménages, mais ce soutien disparaît", constate Cyril Blesson.

"On voit mal dès lors comment la consommation, déjà menacée par le recul abrupt du recours au crédit, la baisse de la valeur du patrimoine des ménages français et la dégradation significative de l'emploi, soutiendrait la reprise".

"C'est une épreuve de plus pour les ménages", confirme Alexandre Mirlicourtois, de l'institut d'études Xerfi.

"Ce n'est pas bon pour la consommation et les doutes s'accumulent quant à la capacité des Français à consommer plus au cours des prochains trimestres. Or, sans consommation pas de croissance en France", rappelle-t-il.

Après une chute historique du produit intérieur brut cette année, de l'ordre de -2,5%, Alexandre Mirlicourtois attend au mieux une croissance de 0,5% en 2010. "La crise financière s'éloigne mais la crise économique reste et sa sortie en 2010 sera lente et chaotique", prévient-il.


Posté le 15/09/2009 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :