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Catégorie CHRONIQUES JUDICIAIRES ET FAITS DIVERS INTERNATIONALES:

des affaires judiciaires rocambolesques au jour le jour et faits divers insolites dans le monde

pour montrer que le monde des fois ne tourne pas toujours rond !!!!!!!

 


Deux Israéliens arrêtés pour trafic d'organes

JERUSALEM - Deux Israéliens ont été arrêtés pour avoir organisé un trafic illégal d'organes, a annoncé jeudi la police locale.
Les deux hommes sont soupçonnés d'avoir mis en contact des personnes vendant des organes à des patients en attente de transplantation, et d'avoir organisé des opérations à l'étranger, selon la police.
La police a ajouté que les deux suspects ont placé des annonces dans la presse afin d'inciter les gens à vendre leurs organes.
"Il s'agit de centaines de milliers de dollars pour chaque cas, quand l'acheteur reçoit des dizaines de milliers de dollars et le reste va aux intermédiaires et sert à couvrir les soins médicaux", a expliqué la police.
Cette dernière évalue à dix le nombre des opérations réalisées par les suspects, notamment en Chine et en Amérique du Sud.
Deux autres personnes sont détenues dans le cadre de cette affaire, soupçonnées d'avoir tenté de vendre leurs reins, a précisé un porte-parole de la police.
Le commerce d'organes en échange d'argent ou de dons est illégal en Israël.
Ce sujet est très sensible depuis qu'un journaliste suédois a affirmé dans un article publié en août dernier qu'Israël faisait du commerce d'organes de Palestiniens tués dans des violences, une accusation rejetée par Israël.

Posté le 05/11/2009 | 0 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les proches de 2 soldats tués en Afghanistan vont porter plainte

Les proches de 2 soldats tués en Afghanistan vont porter plainte

PARIS - Les familles de deux soldats français morts l'an dernier en Afghanistan vont porter plainte pour connaître la vérité sur leur décès, annonce leur avocat, Me Gilbert Collard.

Une plainte pour "mise en danger délibérée de la vie d'autrui" doit être déposée lundi auprès du tribunal des armées.

Dix militaires français avaient trouvé la mort dans une embuscade en août 2008 dans la vallée d'Ouzbine, à l'est de la capitale Kaboul.

Le ministère de la Défense a réagi avec prudence.

"Attendons que les familles confirment leur dépôt de plainte et le tribunal saisi à ce moment-là confirmera ou non sa recevabilité", a déclaré le porte-parole du ministère, Laurent Teisseire, lors de son point de presse hebdomadaire.

L'état-major a-t-il été surpris de cette démarche? "Il appartient à chaque famille de faire sa propre analyse de ce qui est souhaitable de faire ou pas après la mort d'un de ses membres", a-t-il expliqué.

Après l'embuscade, une enquête interne "a indiqué que nous avions un certain nombre d'axes d'amélioration, qui ont été mis en oeuvre, comme pour chacune de nos opérations", a-t-il dit.

Selon Me Collard, il ne s'agit pas d'une plainte contre l'armée. "Nous savons, et je pense que l'enquête le démontrera, que des fautes ont été commises par des gradés, on va dire par des responsables", a-t-il déclaré sur France Info.

"LA GUERRE, CE N'EST PAS UN SALON"

Selon l'avocat, les familles ont le sentiment de ne pas avoir reçu de réponses à leurs questions, auxquelles "on n'a objecté que par des salons, des petits fours, des vols sur Kaboul".

"On veut que l'enquête nous dise la vérité", a-t-il ajouté, "qu'on établisse la chaîne de responsabilités et qu'on pointe, dans l'intérêt de l'armée elle-même, les manquements dans la chaîne de commandement".

"Trouvez-vous normal que l'officier qui organisa la mission, qui devait l'encadrer, n'y va pas parce qu'il accueille des personnalités à Kaboul ? La guerre ce n'est pas un salon", a dit Gilbert Collard.

Dans un entretien publié dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, Joël Le Pahun, père d'un des soldats tués, explique que sa plainte ne vise pas l'institution militaire mais "des individus qui n'ont pas, à notre sens, assumé leurs responsabilités, qui n'ont pas su gérer la mission qu'ils devaient mettre en place".

"Nous soupçonnons l'existence d'une série de manquements dans la chaîne de commandement, dit-il. Un haut gradé a lui-même évoqué un 'excès de confiance'. La justice doit enquêter."

Interrogé par la presse sur ce point, le porte-parole de l'état-major des armées a souligné que le compte rendu de l'opération n'avait pas mis en lumière d'erreur de commandement.

"L'analyse qui a été faite de cette opération, qui a été rendue publique l'année dernière, n'a pas révélé de faute dans la chaîne de commandement. Pour cette opération, les choses sont pour nous claires", a dit l'amiral Christophe Prazuck.

"On tire toujours des leçons de toutes les opérations qu'on conduit, ça nécessite une adaptation permanente".

Paris compte environ 3.000 hommes en Afghanistan, où 35 soldats français ont trouvé la mort depuis le début de l'intervention militaire occidentale, fin 2001.


Posté le 29/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Daghestan : Versets coraniques sur la peau d’un enfant

Plusieurs chaînes de télévision russes consacrent des reportages sur un enfant âgé de 9 mois, dont le corps montre des versets du Saint-Coran... Le journal britanique The Sun lui a conscré un article. Des milliers de russes viennent au village du Daghestan Krasnooktyabrianskoe où la famille vit avec son bébé dont le corps montre des versets du Coran deux fois par semaine (environ lundi et vendredi).

Le Correspondant Omar Magomedov a visité la famille du bébé.

D'abord les parents ont considéré les signes sur la peau de leur bébé comme des traces de naissance, ensuite comme une irritation ou une lésion cicatricielle postnatale. En craignant pour la santé de l'enfant, le jeune couple a consulté un medecin mais les docteurs ont juste haussé les épaules pour eux c'est une maladie de peau inconnue.

L'infirmière Rasulova dit: "d'un point de vue médical, je ne peux pas expliquer ce qu'il en est. Selon sa mère, ils apparaîssent avec la température".

À l'invitation des parents, la famille Yakubov, a reçu la visité d'un imam local, qui n'a vu qu'un zigzag bizarre qui trace le mot arabe "Allah" et plus tard, il y avait apparition de passages entiers du Coran.

La famille a constitué un album photos rempli d'images de leur enfant avec des inscriptions sur sa peau. En forme d'une arabesque souvent sur le dos, les jambes et les mains. Un peu moins sur son ventre et sa tête. Et, périodiquement un texte est remplacé par un autre. Pour le moment et d'après les docteurs, les hausses de température du bébé à 40 °C pour ses parents, semble un signal que bientôt une nouvelle inscription se fera sur la peau.

Madina Yakubov, la mère d'Ali : "Regardez-le; c'est impossible. Nous devons trouver un berceau, il grandit. Lorsqu'il atteint les 40° de température, il souffre et avec ces apparitions, il n'arrive plus à dormir la nuit.

Yakubov,  le père de l'enfant, un athé, a commencé à prier.


Posté le 21/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

PAUVRE TUNISIE : La régente de Carthage, main basse sur la Tunisie

Voilà un livre qui ne manquera pas de faire couiner le régime du président tunisien Ben Ali et son épouse, Leila Trabelsi : « La régente de Carthage, main basse sur la Tunisie ». Bonnes feuilles en exclu.

Deux vibrionnants journalistes, en l’occurrence Nicolas Beau, directeur de la rédaction, et Catherine Graciet, journaliste, publient le 1er octobre aux éditions La Découverte un livre-enquête sur le régime tunisien qui n’en finit pas de traîner la patte à l’instar de son leader, le général-président Ben Ali. Titre de l’ouvrage : « La régente de Carthage. Main basse sur la Tunisie ». Sa parution énerve au plus haut point le régime de Ben Ali. La première dame, Leila Trabelsi, a en personne introduit un référé devant la 17è chambre correctionnelle du Tribunal de Paris pour tenter de faire interdire le livre. Elle a été déboutée. Les sbires de Ben Ali organisent également le 1er octobre une manifestation de Tunisiens en colère devant les locaux parisiens de La Découverte.

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Leila garde les clés
© Khalid

Nicolas Beau et Catherine Graciet se sont notamment penchés sur l’itinéraire et le rôle de la première dame tunisienne, Leila Trabelsi. Honnie du bon peuple mais plus proche d’une Catherine de Médicis que d’une courtisane de boudoir, elle n’a eu de cesse, depuis qu’elle a épousé son amant en 1992, d’enrichir et de favoriser les siens. Son appât du gain et son habileté à les placer en font la digne héritière de Wassila Bourguiba qui gouverna la Tunisie dans l’ombre d’un président vieillissant et malade. Alors que se prépare en coulisses une nouvelle élection présidentielle truquée et programmée pour le 25 octobre, Leila Trabelsi tente de se poser en régente avec l’aide des siens et le silence complice de la France.

Vols de yachts de luxe

Dernier exemple en date, la justice française s’est arrangée pour que soient jugés en Tunisie les deux commanditaires présumés de vols de yachts de luxe en France, dont celui de Bruno Roger, le patron de la banque Lazard frères. Imed et Moez Trabelsi ont la particularité d’être les neveux du président Ben Ali et les deux grands absents du procès qui s’est ouvert le 30 septembre à Ajaccio, en Corse.

Bien à l’abri en Tunisie où la justice est aux ordres, Imed, qui jouit d’une réputation de voyou patenté, s’est même offert le luxe de clamer son innocence dans une déclaration diffusée le 27 septembre dernier dans l’émission « Sept à huit » de TF1. Pourtant, l’enquête effectuée par la gendarmerie française montre qu’il a été "balancé" par la majorité de ses complices présumés.

Bonnes feuilles :

Imed Trabelsi, le matelot

« J’en ai des Ferrari, des limousines, mais même ma femme ne me fait pas bander comme le bateau. C’est un diamant brut. » En cette matinée du 9 mai 2006, Imed Trabelsi est heureux. Alors âgé de trente-deux ans, la bouille rondouillarde et le verbe peu distingué, cela fait maintenant une heure qu’il s’amuse comme un enfant aux commandes d’un yacht de luxe dans le petit port pittoresque de Sidi Bou Saïd, à vingt kilomètres au nord-est de Tunis. Le navire en question est un magnifique V58 blanc à la coque bleue de la marque Princess. Sa valeur ? Un million et demi d’euros.

Le Beru Ma – c’est le nom de ce bijou – a été volé quatre jours plus tôt, à l’aube du 5 mai, dans le port de Bonifacio, en Corse. Il appartient à Bruno Roger, le patron de la prestigieuse banque d’affaires Lazard frères – lequel réussit l’exploit d’être à la fois un intime de Jacques Chirac, président de la République au moment des faits, et un proche du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, qui convoite l’Élysée. Inutile de préciser que Bruno Roger entend récupérer son yacht. Et vite. Les forces de l’ordre, tout comme la justice, se mettent d’ailleurs au travail sans tarder. Le mot est passé : « Il s’agit du bateau du banquier de Chirac ! »

Un certain Jean-Baptiste Andréani se met également en chasse. Ancien fonctionnaire de police, cet homme officie comme enquêteur privé pour la société Generali, l’assureur du Beru Ma. Disposant de bons contacts en Tunisie, notamment dans les services secrets, c’est lui qui retrouvera le premier la trace du yacht à Sidi Bou Saïd où il mouillait paisiblement, entre deux bateaux de la Garde nationale. Signe que l’affaire est prise au sérieux en haut lieu à Paris, Jean-Baptiste Andréani mentionnera, lors de son audition comme témoin par les gendarmes, avoir « été contacté directement à deux ou trois reprises par M. Guéant, directeur de cabinet de M. Sarkozy ». (1)

Le Beru Ma a été convoyé vers la Tunisie par deux Français – Cédric Sermand et Olivier Buffe – associés dans une société, Nautis Mer. Spécialisée dans les réparations et les ventes de bateaux, elle est en liquidation judiciaire en ce mois de mai 2006.

Imed, l’enfant terrible des Trabelsi

(…) Si, trois ans après les faits, ces deux yachts n’ont jamais été retrouvés, le Beru Ma a connu un sort plus heureux. Ce n’est pas pour rien que son propriétaire a le bras long. Son bateau lui a non seulement été restitué quelques semaines après avoir été dérobé, mais, cerise sur le gâteau, l’enquête a permis de retracer au jour près son itinéraire entre la Corse et la Tunisie. C’est en effet le 9 mai à l’aube que le Beru Ma accoste à Sidi Bou Saïd, sa destination finale. Selon Cédric Sermand (le convoyeur présumé), Imed Trabelsi attend de pied ferme la livraison de « son » bateau sur le quai… Puis tout ce beau monde se rend ensuite dans un café voisin pour fêter l’événement.

« Lorsque nous étions à table, Imed nous a demandé nos passeports, puis il a dit à un de ses sbires de nous emmener à l’hôtel en disant : “Tu leur prends deux suites, c’est tout pour moi” », déclarera Sermand aux enquêteurs. Il racontera également qu’Imed n’hésitera pas non plus à mettre la main à la poche et à se prévaloir de son rang pour obtenir en un claquement de doigts de nouveaux papiers pour le yacht. « Le douanier a dit à Imed Trabelsi que ce n’était pas possible de faire les papiers », raconte Sermand . « Comment cela, ce n’est pas possible ? Tu sais à qui tu parles ? », aurait rétorqué le jeune Trabelsi avant de faire pression sur le douanier qui, au final, se serait exécuté moyennant le paiement de la taxe de luxe et d’un dessous-de-table.

Quelques jours plus tôt, Imed n’avait pas hésité non plus à rouler des mécaniques avec Cédric Sermand, voire à franchement le menacer. Le Français en a même été quitte pour une jolie frayeur. Alors qu’il avait reçu en amont un acompte pour dérober le Beru Ma, il avait tenté de se désister avant de se faire rappeler à l’ordre par qui de droit : « J’ai eu un appel de la Tunisie. […] Je pense qu’il s’agissait du commanditaire du bateau, Imed Trabelsi, et j’ai été conforté dans cette idée plus tard lorsque je l’ai rencontré en Tunisie. Il m’a dit : “Tu sais qui je suis, faut pas jouer au chat et à la souris avec moi”. »

Une réputation de grossier personnage

Le neveu de Leila Ben Ali traîne depuis de longues années déjà une solide réputation d’homme d’affaires sans scrupule et de grossier personnage. C’est par exemple le plus naturellement du monde qu’au printemps 2009, il inscrivait sur sa page Facebook : « Baisse la culotte, c’est moi qui pilote ! » Ou encore, qu’en 2004, il aboyait à un journaliste tunisien : « J’ai toutes les femmes et les filles de Tunisie sous ma botte ! » « Du Imed tout craché, mais ce n’est pas un mauvais bougre. Certes, il est rustre, mais il essaie de s’instruire », plaide mollement un membre de son entourage.

En 2007, le consul des États-Unis à Tunis a eu l’occasion de tester la goujaterie du personnage. Pour fêter l’anniversaire de sa fille, le diplomate américain avait loué le Manhattan, une discothèque bien connue de la douce station balnéaire d’Hammamet. Jouant des coudes et arguant de son rang de neveu présidentiel, Imed parvient à s’infiltrer. Et, fidèle à sa réputation de dragueur invétéré, se met à importuner les femmes présentes. L’hôte de la soirée n’a, semble-t-il, guère goûté la plaisanterie, puisque l’intrus fut ramené sous bonne garde et à bord d’un 4x4 vers Tunis. « Beau-papa » Ben Ali n’a pas protesté…

Dans les affaires, la mauvaise réputation d’Imed supplante de loin celle qu’il entretient auprès de la gent féminine. Dans son rapport envoyé le 9 juin 2006 à l’assureur du Beru Ma, le détective privé Jean-Baptiste Andréoni le dépeint comme un « voyou de grande envergure qui bénéficie d’une totale impunité ». Pire, Imed n’en serait pas à son coup d’essai en matière de recel. « Il utilise plusieurs véhicules volés : Porsche Cayenne, un Hummer ainsi qu’une Mercedes 500 immatriculée 13, volée à Marseille en novembre 2005 (propriété d’un joueur de l’OM) », indique le document. Il s’agissait en l’occurrence du défenseur international sénégalais de l’OM, Habib Beye, victime d’un car-jacking en mars 2005.

Imed fait embastiller un innocent

(…) En avril 2009, le parquet d’Ajaccio requérait son renvoi en correctionnelle pour « vol en réunion ». Idem pour son frère Moez Trabelsi et les différents acteurs français soupçonnés d’avoir trempé dans les vols du Beru Ma, du Blue Dolphin IV et du Sando. Entre-temps, Imed Trabelsi s’est conformé aux procédures de la justice française : il a été mis en examen à Tunis le 16 mai 2008 pour « vol en bande organisée » , après avoir été entendu par le juge d’instruction du tribunal d’Ajaccio, Jean-Bastien Risson, exécutant alors une commission rogatoire internationale ; puis, le 2 mars 2009, il s’est rendu en France pour être confronté à Azzedine Kelaiaia et Omar Khellil. Sa ligne de défense est restée la même : tout nier en bloc.

Au sujet du Beru Ma, il a indiqué être monté à bord pour visiter le yacht qui se trouvait à quai dans le port de Sidi Bou Saïd, car un ami nommé Naoufel lui avait présenté le bateau comme étant à vendre. Comme pour coller aux déclarations d’Imed, Azzedine Kelaiaia était alors revenu sur ses premiers aveux pour affirmer qu’il n’avait jamais traité en direct avec Imed, mais avec un intermédiaire dénommé Chemsdine, alias Naoufel…

Tout laisse à penser que ce dernier est en réalité Naoufel Benabdelhafid, docteur en droit et ex-secrétaire général de la faculté de médecine de Tunis. Désigné comme intermédiaire par Imed Trabelsi et Azzedine Kelaiaia, il a eu, il y a quelques années, la mauvaise idée de tourner le dos à sa carrière universitaire pour se lancer dans le business avec son frère, qui dirige une entreprise d’import-export. Il semble que les deux hommes aient alors eu maille à partir avec Imed, en refusant de l’aider à gérer ses affaires alors que le neveu de la première dame le leur demandait avec insistance. Un crime de lèse-Trabelsi…

Jeté en prison et soumis au chantage

Au printemps 2008, Naoufel Benabdelhafid est arrêté par la police, qui le surveillait déjà depuis quelques semaines jusque devant son domicile. Officiellement, pour avoir grillé un feu rouge. Et comme le policier qui l’a interpellé estime qu’il a été « agressé », Naoufel est jeté en prison. Selon une personne de l’entourage des Benabdelhafid, Imed Trabelsi aurait alors fait savoir à la famille que, pour recouvrer la liberté, Naoufel devait témoigner devant les deux juges français instruisant l’affaire du vol du Beru Ma et qui étaient attendus à Tunis.

C’est ainsi que, le 17 mai 2008, le captif a eu la surprise de voir débarquer dans sa cellule des éléments de la garde présidentielle. Direction : le bureau où se trouvaient les magistrats français qui, même si l’hypothèse de pressions exercées sur Naoufel a été soulevée au cours de la procédure, ont vu un homme entrer et sortir librement de leur bureau. D’après l’enquête, Naoufel leur aurait déclaré que, le 9 mai 2006, il avait été contacté par l’un des acteurs présumés du vol du Beru Ma afin qu’il trouve un acquéreur potentiel pour le navire dérobé quatre jours plus tôt en Corse. Mais aussi que lui, Naoufel, avait donné rendez-vous sur le quai du port de Sidi Bou Saïd à Imed Trabelsi, qu’il connaissait pour être un « amateur de plaisance nautique », puis qu’il lui avait fait visiter le bateau avant que Trabelsi ne quitte les lieux en indiquant qu’il n’était pas intéressé.

Malgré ces déclarations sensées dédouaner Imed Trabelsi, Naoufel Benabdelhafid croupissait toujours en prison à l’été 2009. Imed n’a pas tenu sa promesse ! Selon l’entourage du captif, il semblait alors que l’on cherchait à lui faire signer une lettre d’aveux, probablement pour l’envoyer à la justice française. Pour le faire plier, ses nerfs ont été mis à rude épreuve et l’homme a craqué lors du semblant de comparution qu’il a subi devant la justice tunisienne. Pendant qu’un juge lui promettait une libération imminente, un autre lui glissait qu’il prendrait quarante ans. Au mieux. Épuisé et très perturbé, Naoufel s’est alors blessé lui-même avec un verre en criant : « C’est parce que j’en sais trop sur les Trabelsi ! » Plusieurs avocats, horrifiés, qui passaient dans le couloir du tribunal ont assisté à la scène et s’en souviennent encore.

Si Imed Trabelsi est prêt à tout pour ne pas être condamné par la justice française, le retour du yacht à son propriétaire et sa mise en examen l’ont néanmoins ébranlé. Alors que des scellés avaient été posés sur le yacht, il s’était exclamé : « Je préfère le brûler plutôt que de le voir quitter la Tunisie ! » Et, trois ans plus tard, il continue de pleurer son joujou perdu sur sa page Facebook où, au printemps 2009, il annonçait (non sans provoquer quelques ricanements) vouloir s’expliquer et revenir sur ses déboires judiciaires dans un livre à paraître qu’il intitulerait… Le Matelot !

Les premières lignes que l’écrivain en herbe a livrées en exclusivité, fautes d’orthographe en prime, sur le réseau social Facebook indiquent que la rédaction ne devait pas être le fort d’Imed à l’école : « Mais au moment le plus inattendu le matelot se retrouve frappé de plein fouet par une bourrasque, il retrouve la terre ferme mais on lui annonce qu’il ne peut prendre son bateau et voyager ou il veut !?!? C’est un mandat international qui touche le premier droit de notre ami, sa liberté de naviguer, de prendre le large s’éloigner, voler au vent, enfin d’exister Ainsi le marin enlève sa tenue, fait appel a des défenseurs pour rétablir des vérités, pour faire face a la machine de la justice, pour affronter des personnages au intentions irrévocables, bref pour retrouver sa liberté de naviguer . »

La vengeance de Leila

Leila Ben Ali, a, elle aussi, manœuvré pour aider son neveu à s’extraire des griffes de la justice française. Elle a même appelé son époux à la rescousse. « Fais en sorte qu’Imed ne soit pas inquiété », lui a-t-elle demandé en substance, quoique tardivement d’après certains observateurs avertis, selon lesquels elle a tenté dans un premier temps de gérer l’affaire seule.

(…) Dans l’affaire du yacht volé, la situation est plus complexe : vu la personnalité de Bruno Roger, l’Élysée ne veut pas passer l’éponge. Mais le contexte diplomatique est délicat : le président Nicolas Sarkozy doit effectuer une visite officielle en Tunisie à la fin du mois d’avril 2008 et le projet de l’Union pour la Méditerranée est alors en gestation. Paris dépêchera tout de même deux émissaires pour tenter de calmer le jeu avec les Tunisiens, sans pour autant réussir à apaiser le courroux de Leila Ben Ali.

Cette dernière se vengera même à sa façon en séchant consciencieusement la visite du président français et de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy. Arrivée du couple présidentiel français à Tunis, parade devant une foule en liesse bien encadrée par la sécurité tunisienne, dîner de gala donné par le président Ben Ali… Leila est invisible ! Certes, la mère de la première dame, surnommée Hajja Nana, à laquelle elle était très attachée, est décédée quelques jours plus tôt, mais personne n’est dupe. Également très remontée contre son époux, qu’elle accuse de ne pas s’être battu pour Imed Trabelsi comme il l’a fait pour Moncef Ben Ali, Leila poussera le bouchon un peu plus loin en désertant la Tunisie de longues semaines durant, pour aller bouder à Paris et Dubaï, deux de ses destinations de prédilection.

En août 2009, elle obtiendra toutefois partiellement satisfaction puisque Imed et Moez Trabelsi pourraient échapper à la justice française. À la stupeur des avocats de certains prévenus et des parties civiles, le procureur général de Bastia a annoncé qu’il ne citerait pas les deux Trabelsi à comparaître dans l’Hexagone mais qu’il dénoncerait les faits auprès de la justice tunisienne. Au motif que la Tunisie n’extrade pas ses ressortissants. Le procès qui devait s’ouvrir le 21 août a d’ailleurs été renvoyé illico au 30 septembre 2009… Cette fois, Leila Ben Ali aura mis du temps à faire plier la France.


Posté le 01/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Mrap poursuit Brice Hortefeux en correctionnelle

PARIS - Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, comparaîtra le 17 décembre prochain pour "injures racistes" après ses propos envers un militant UMP d'origine maghrébine, annonce mardi le Mrap.

Dans un communiqué, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples précise avoir fait citer le ministre devant la 17e chambre correctionnelle à Paris.

L'injure raciste est punie par la loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme et recouvre plusieurs incriminations, de la provocation à la haine raciale à la diffamation raciale.

La provocation à la haine raciale peut être sanctionnée d'une peine d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende.

Brice Hortefeux, soutenu par de nombreux membres du gouvernement, s'est défendu d'avoir tenu des propos racistes le 5 septembre, sur le campus d'été des Jeunes UMP à Seignosse (Landes), affirmant qu'il parlait des "Auvergnats".

Mais pour le Mrap, ce proche de Nicolas Sarkozy a tenu des propos "profondément humiliants et attentatoires à la dignité et la considération des personnes d'origine arabe".

L'association lui reproche d'avoir dans un premier temps "renvoyé les personnes d'origine arabe à des modèles fabriqués sur 'prototype'" en laissant entendre qu'elles "devaient nécessairement ne pas manger de porc et ne pas boire de bière".

La seconde expression, ajoute le Mrap, "excluait les personnes d'origine arabe du pacte social et du 'vivre-ensemble', considérant que lorsqu'il 'y en a beaucoup', elles posaient 'problème'".

Après la diffusion sur internet de la vidéo dans laquelle on entend le ministre tenir les propos mis en cause, l'opposition avait réclamé sa démission.

Assurant qu'il parlait des Auvergnats, dont il est aussi question dans cette conversation, Brice Hortefeux a tenté de faire taire la polémique.

Il a notamment partagé un dîner de rupture du jeûne du ramadan avec des musulmans à Clermont-Ferrand et a exprimé des regrets devant le Conseil français du culte musulman.


Posté le 29/09/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Yvelines: intervention musclée des policiers au domicile d'une famille... par erreur

Hier matin, les policiers sont intervenus manu militari au domicile d’une famille des Mureaux, dans les Yvelines.

Les policiers intervenaient dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction de Versailles.
Le seul problème, c’est que cette commission rogatoire… ne concernait pas cette famille.
Oumoukhary Seck, 28 ans, raconte la scène, digne d’un Rambo dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France :
« A 6h25, une quinzaine de policiers avec des boucliers, des matraques et des gilets pare-balle ont défoncé la porte ».
Toujours selon son témoignage, elle a été « poussée sans ménagement dans la salle de bains ».
Puis son frère a été « menotté » et sa sœur de 23 ans « jetée sur le lit et contrainte de mettre les mains sur la tête ».
La mère de famille aurait été obligée de sortir de sa chambre « alors qu’elle n’était pas habillée ».
Après cette intervention « musclée », les policiers ont demandé une pièce d’identité.
Et c’est ainsi qu’ils « se sont rendus compte de leur méprise » confie la jeune femme.
La sûreté départementale des Yvelines a repris contact dans la journée avec cette famille pour leur « présenter des excuses » indique une source policière.
Une source policière qui explique que de telles erreurs arrivent « de temps en temps »…

Posté le 16/09/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Des campeurs Américains ont développées une mutation du virus H1N1 résistante

Des campeurs Américains ont développées une mutation du virus H1N1 résistante
Dans un effort pour mieux protéger les enfants d’une colonie de vacances contre la nouvelle pandémie de grippe porcine, deux filles à qui on a donné des médicaments antiviraux ont développé une forme résistante du virus, ont rapporté ce Jeudi les responsables de la Santé Américains

Le CDC (Centers for Disease Control) a déclaré que cette information  appuyait ses nouvelles recommandations, que les médicaments contre la grippe ne doivent pas être donnés pour prévenir l’infection, aux personnes en bonne santé.


Les deux filles se sont rétablies sans devenir sérieusement malades, mais cet incident prouve qu'il est facile pour le nouveau virus de la pandémie H1N1 de développer une résistance contre les médicaments antigrippaux, ont déclaré les fonctionnaires du CDC.

« Nous sommes préoccupés par l'utilisation appropriée des antiviraux, » a dit dans une interview le Dr. Anne Schuchat du CDC.

Deux médicaments antiviraux fonctionnent bien contre la grippe porcine H1N1 -- Roche AG et Gilead Science Inc's Tamiflu, connu génériquement sous le nom de « oseltamivir », et GlaxoSmithKline et Biota’s Relenza, connu génériquement sous le nom de « zanamivir ».

Il y a deux autres médicaments plus anciens contre la grippe: amantadines et rimantadine, mais le virus de grippe saisonnière a développée une résistance contre eux et ils ne sont plus recommandés contre la grippe.

L'année dernière, le virus saisonnier de la grippe H1N1 -- une souche différente de la grippe porcine H1N1 -- a développée une résistance contre le Tamiflu aux Etats-Unis et dans beaucoup d'autres pays. Les virus de grippe sont enclins aux mutations et les experts ne sont pas étonnés qu'ils développent une résistance, juste comme les bactéries développent une résistance aux antibiotiques.

Mais la CDC voudrait préserver les avantages du Tamiflu et du Relenza aussi longtemps que possible. Le Tamiflu et le Relenza ne combattent pas seulement la grippe. Ils peuvent empêcher les infections, si prescrits suffisamment tôt. Un médecin d’une colonie de vacances de Caroline du Nord a décidé de protéger les 600 campeurs et le personnel du camp avec des doses Tamiflu de prophylactiques.

Deux filles ont tout de même développé la grippe. Partageant la même chambre, il est possible que l’une ait infecté l'autre, ont déclaré le CDC et les enquêteurs de Santé de Caroline du Nord.

Les contrôles ont montré qu'elles ont toutes les deux été atteintes par des virus ayant des mutations leur proférant la résistance contre le Tamiflu.

Jusqu'ici, globalement, seulement une poignée de cas ont été relevés dans lesquels la grippe porcine H1N1 a résisté aux effets du Tamiflu. Mais les agents de la Santé à travers le monde scrutent soigneusement ces cas.

La CDC recommande que le Tamiflu et le Relenza soient gardés pour seulement traiter les personnes risquant de graves maladies ou de mourir à cause de la grippe -- les femmes enceintes, les enfants qui présentent des troubles respiratoires ou autres symptômes sérieux, et les gens ayant des maladies qui affaiblissent leurs systèmes immunitaires tels que le diabète, l'asthme et les maladies cardiaques.

Posté le 14/09/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Une mère de famille relaxée après avoir crié "Sarko-Facho!"

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La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la relaxe de Maria Vuillet, une mère de famille franco-colombienne poursuivie pour avoir outragé un sous-préfet, à qui elle aurait crié "Sarko Facho", lors de la journée de commémoration du souvenir du résistant Guy Môquet.

L'incident s'était déroulé le 22 octobre 2007. Ce jour-là, plusieurs dizaines de lycéens avaient manifesté devant le lycée Carnot du XVIIe arrondissement pour dénoncer "la récupération politicienne" de la mémoire de Guy Môquet, dont la lettre devait être lue dans les lycées à la demande expresse du président de la République.

Une cinquantaine de manifestants avaient ensuite prolongé leur action dans la station de métro Guy Môquet où le sous-préfet Frédéric Lacave devait rendre un hommage officiel aux résistants communistes.

Sous les huées, M. Lacave s'était adressé à Maria Vuillet, venue soutenir sa fille lycéenne, et lui avait dit: "Attention, je représente la République", ce à quoi Mme Vuillet dit avoir répondu : "Oui, mais pas celle que voulait Guy Môquet".

Selon le représentant de l'Etat, la prévenue lui aurait alors répondu: "Vous représentez l'Etat. Vous représentez Sarko. Sarko facho. Donc vous êtes facho".

Mais seul le chauffeur du sous-préfet confirme cette version. Or, pour la défense, le témoignage de cet homme "sous les ordres" du sous-préfet ne peut avoir de valeur.

Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait finalement relaxé Mme Vuillet. Mais le parquet avait fait appel, suivi du sous-préfet, qui réclamait un euro de dommages et intérêts.

Lors de l'audience d'appel, le 3 juin, la cour avait entendu quatre nouveaux témoins, des policiers chargés d'encadrer la manifestation. Mais ils n'avaient finalement pas apporté d'éléments nouveaux sur la teneur exacte des propos échangés.

L'avocat général quant à lui avait requis la même peine que celle demandée en première instance : 1.000 euros d'amende.

Mercredi, la cour d'appel de Paris ne l'a pas suivi, estimant que les différents éléments du dossier "n'établissaient pas avec une certitude suffisante que Maria Vuillet aurait traité la partie civile de facho".


Posté le 09/09/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Des comptes d'un ex-juge israélien accusé de corruption saisis au Pérou

La justice péruvienne a annoncé avoir saisi, mardi, deux comptes bancaires d'un montant total de 3,9 millions de dollars (2,7 millions d'euros) de l'ancien juge et directeur de la compagnie d'électricité israélienne, Dan Cohen, accusé de corruption par les autorités israéliennes.
  Le procureur Jorge Chavez a expliqué qu'il a eu connaissance de l'existence de ces comptes communs de Cohen avec sa femme grâce à un rapport des renseignements. Ces comptes sont hébergés par des banques de Lima, mais le procureur n'a pas souhaité les identifier.  
"Nous avions la crainte que ces comptes soient vidés par l'épouse, qui est en liberté, c'est pour cela que nous avons agi rapidement", a indiqué le magistrat péruvien qui a demandé la levée du secret bancaire de l'ancien juge israélien dans toutes les entités financières du Pérou.
  
 "L'enquête sur ces comptes va durer 30 jours, son existence a été communiquée aux autorités israéliennes via le ministère des Affaires étrangères", a-t-il ajouté.   
Dan Cohen, dont "Israël" demande l'extradition, a été arrêté à Lima à la suite d'un mandat d'arrêt diffusé par Interpol à la demande du ministère israélien de la Justice.  
L'ancien juge, soupçonné d'avoir accepté des pots de vin de plusieurs dizaines de millions de dollars du géant industriel allemand Siemens, quand il était directeur de la Compagnie d'électricité israélienne, avait fui au Pérou il y a quatre ans.


Posté le 09/09/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Où a t'on ecrit "Longue vie à Hitler le saint" sur les murs d'une synagogue

Membres du gang néonazi de Petah Tikva condamnés en 2008. Photo: Police d'Israël , JPost

Membres du gang néonazi de Petah Tikva condamnés en 2008. Photo: Police d'Israël

Aucun journal francophone ne reprend cette information pourtant publiée dans l'édition française du Jerusalem Post. Bizarre, isnt'it?

Les fidèles venus prier samedi 5 septembre à la synagogue de Petah Tikva ont découvert avec stupeur des messages antisémites inscrits en hébreu sur les murs du bâtiment ainsi que la dégradation de textes sacrés et des graffitis à l'intérieur du lieu de prières.
Les mots "Longue vie à Hitler le saint" étaient écrits sur le mur de la synagogue, à côté d'une grande croix noire. Des croix étaient également dessinées sur les livres de prières.
Les fidèles ont attendu la fin de shabbat pour appeler la police.
Une source policière a confié au Jerusalem Post que l'incident soulevait des inquiétudes quant à une résurgence de l'activité néonazie dans la ville.
En novembre 2008, huit membres d'un gang néonazi de Petah Tikva - constitué de jeunes immigrants russes - ont été condamnés à diverses peines de prison pour avoir agressé des toxicomanes, des travailleurs étrangers et des Juifs orthodoxes. Le chef du gang avait reçu la peine la plus lourde avec sept ans derrière les barreaux.
"Nous sommes préoccupés par cet incident à cause de l'histoire de l'activité néonazie de la ville et parce qu'un lieu saint a été profané", a souligné la source policière.


Posté le 09/09/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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