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Catégorie CHRONIQUES JUDICIAIRES ET FAITS DIVERS INTERNATIONALES:

des affaires judiciaires rocambolesques au jour le jour et faits divers insolites dans le monde

pour montrer que le monde des fois ne tourne pas toujours rond !!!!!!!

 


LES ILLUMINATIS NOUS GOUVERNENT : Les Bilderberg ont choisi leur Président de l'UE

Il y a quelques jours, Herman Van Rompuy a été convié à un diner avec les Bilderbergs , alors qu'il n'était encore qu'un candidat peu en vue pour la présidence de l'UE.

L'information de ce dîner avait curieusement fait le tour de la presse officielle Belge. Fait exceptionnel, car jusqu'à présent, les médias officiels de tous les pays, quand il s'agit du CFR ou des Bilderberg, gardent généralement un silence de mort, ou, au mieux tournent l'information au ridicule, nous présentant ces groupe d'élites comme des clubs privés de réflexion.

Lors de ma première analyse, il m'a semblé que la médiatisation délibéré de cet événement, par les médias conventionnel, avait pour sens de lâcher la candidature de Herman Van Rampuy.

Les derniers développements font entendre un tout autre son de cloche. En effet, dès le début de la séance spéciale du Conseil de l 'Europe pour choisir le premier Président Européen, les 27 se sont tout de suite aligné sur un même nom: celui du Premier Ministre Belge en poste, Herman Van Rompuy. Ceci nous laisse penser que des instructions on été donné en coulisse pour avoir une telle unanimité dés le début du vote.

D'autre part, concernant le dîner avec les Bilderberg, on pourrait penser à une fuite d'information, mais le fait que tous les médias officiels aient exceptionnellement repris cet information, nous pousse à penser que c'est un choix délibéré des Bilderbergs de médiatiser ce dîner.

Avec la fraîche nomination de Herman Van Rompuy à la Présidence de l'Europe, la médiatisation de son récent dîner avec les Bilderberg prend un tout autre sens: Les Bilderberg nous passe un nouveau message: "Nous sommes bien la, nous contrôlons vos médias et vos institutions politiques, et NOUS N'AVONS PLUS BESOIN DE NOUS CACHER".
Posté le 21/11/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Avions volant à basse altitude en Pologne: nouveaux cas de peste pneumonique

Des rapports viennent de tomber indiquant la mort de personnes, ayant des symptômes semblables à la peste pneumonique dans un centre d'urgence à Bialystok dans le nord-est de la Pologne.  
 
 Un docteur a rapporté avoir soigné trois patients avec des symptômes semblables à ceux de la peste pneumonique, y compris les poumons brûlés.
L’un des patients est mort dans ses bras. Le docteur a indiqué qu'il semble que ce soit une infection bactérienne et qu'aucun antibiotique ne peut fonctionner. Il a également pensé que ce pourrait être une souche plus virulente que celle de la grippe porcine.  
 
 Les victimes viennent de petits villages près de Bialystok.  
 
 Des avions volant à basse altitude ont été entendus dans la région il y a quelques nuits de cela.  
 
 Des cas semblables à la peste pneumonique ont également été rapportés en Lithuanie, près de la frontière Polonaise et de Bialystok.  
 
 L’apparition d’une maladie qui ressemble à la peste pneumonique en Pologne peu de temps après que des avions volant à basse altitude aient mené des missions non expliquées en PLEINE NUIT, DANS LA MEME ZONE OU DES CAS ONT ETE SIGNALES, présente des parallèles avec les récents événements en Ukraine.  
 
 Des témoins avaient rapporté en Ukraine que des avions volant à basse altitude et pulvérisant une substance d'aérosol, peu de temps avant que la peste pneumonique ait été diagnostiqués sur des victimes quelques jours plus tard.  
 
 Le gouvernement Ukrainien et l'OMS ont alors vite déclaré que le virus de la grippe porcine avait subi une mutation pour devenir plus dangereuse et ont imposé la loi martiale.  
 
 Voici un email de Pologne :  
 
 Mon ami, un docteur, qui travaille dans le service d’urgence de Bialystok (nord oriental de la Pologne) m'a appelé disant qu'il a eu 3 cas de patients présentant des symptômes semblables à la peste pneumonique. « Si c'est le H1N1, alors cela signifie qu'il a changé pour une forme très virulente et qui tue en quelques heures ». Un patient est mort dans ses bras. Je ne sais pas ce qui est arrivé aux 2 autres. Il va m'informer de la situation, mais il s'attend à ce que la situation s’aggrave de beaucoup. Aucun antibiotique ne fonctionne pour la maladie!  
 
 Serait-ce le moyen que le gouvernement Polonais a trouvé pour faire payer le peuple Polonais de n’avoir pas accepté de prendre le vaccin contre la grippe Porcine ?
Posté le 20/11/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Allemagne: une homme est mort le soir même de sa vaccination

Allemagne: une homme est mort le soir même de sa vaccination
Selon l'agence de presse Allemande (Deutsche Presse-Agentur), un homme de l'État Fédéral Allemand du Thuringia est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine. Le journal local « Thuringia Allgemeine » signale que l’homme de 55 ans d'Eichsfeld, a été vacciné le Jeudi 12 Novembre 2009, et est mort la nuit même. La Ministre de la Santé du Thuringia, Heike Taubert, a dit aux journaux qu’un lien possible entre la vaccination et la mort était en étude. Elle a supposé qu'une autopsie serait effectuée. Aucune information n'est actuellement disponible au sujet des maux précédents le décès ou aux incompatibilités avec les ingrédients du vaccin.

Posté le 16/11/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le tueur présumé de Fort Hood: un fondamentaliste qui boit de la bière et donne des pourboires aux stripteaseuses

Après nous avoir dépeint un Nidal Malik Hassan, le tueur présumé de Fort Hood, enfiévré par la religion au point d'avoir des connexions indirectes avec des membres de la bande du 11 septembre, voilà que surgit un être différent.

On apprend en effet par un article de Fox News que le "fondamentaliste" était églament client d'une boîte de strip tease où il s'est rendu à trois reprises le mois dernier. Le directeur de la boîte explique que:
La dernière fois qu'il est venu ici, je me rappelle avoir vérifié sa carte militaire à la porte, et il a payé ses 15$ d'entrée et est resté six ou sept heures."

Il venait bien entendu pour voir des femmes se dénuder en musique:
Jennifer Jenner, qui travaille chez Starz sous le nom de scène de Paige, a déclaré que Hassan lui avait acheté une séquence de danse deux nuits d'affilée. Elle précise qu'il a payé 50 $ pour une danse qui dure trois chansons dans l'une des salles privées du club les 29 et 30 octobre.

Jenner, 31 ans, déclare que Hassan était habillé décontracté les deux nuits où il est venu au club - jeans T-shirt la première nuit et casquette de baseball la nuit suivante. Elle se rappelle qu'il était arrivé vers 18h30 et était resté jusqu'à deux heures du matin. Elle dit qu'il avait apporté un pack de six bières légères, dont il n'a bu que quelques gorgées et a donné le reste aux stripeaseuses.

La même stipteaseuse observe que Nidal Malik Hassan n'était pas"lourd" comme les autres clients et qu'il était respectueux (apparemment parce qu'ils ne leur proposaient pas de finir leur journée de travail au lit avec lui).

Jennifer Jenner n'arrive absolument pas à croire qu'il est l'auteur de la tuerie:
"Vous savez, il donnait un pourboire à chaque fille qui quittait la scène après sa danse. Il était très généreux."
 Bon, c'est l'avis d'une stripteaseusequi juge en fonction de ses critères à elle.

N'empêche que l'image du fondamentaliste impatient de trucider des infidèles en prend un coup.Les Tartuffes s'ils sont en effet souvent disposés à inciter les autres à monter au front le font rarement eux-mêmes.
M'est avis qu'il y a de la CIA dans la sortie de cette information et qu'on cherche à faire cesser la propagande qui allait bientôt nous annoncer que le psychiatre américano-palestinien était impliqué dans les attentats du 11 septembre. 


Par ailleurs, via le blogueur canadien Xymphora, un lien qui nous amène vers un document officiel des Etats Unis qui montre que Nidal Malik Hassan était partie prenante à la réflexion de son gouvernement sur l'évolution de la politique de sécurité intérieure (son nom apparait à la page 29 du document qui recense les participants).

Le cas de Nidal Malik Hassan est donc plus compliqué qu'il avait pu sembler de prime abord. Les jours à venir nous en apprendront peut-être un peu plus...
Posté le 10/11/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Deux Israéliens arrêtés pour trafic d'organes

JERUSALEM - Deux Israéliens ont été arrêtés pour avoir organisé un trafic illégal d'organes, a annoncé jeudi la police locale.
Les deux hommes sont soupçonnés d'avoir mis en contact des personnes vendant des organes à des patients en attente de transplantation, et d'avoir organisé des opérations à l'étranger, selon la police.
La police a ajouté que les deux suspects ont placé des annonces dans la presse afin d'inciter les gens à vendre leurs organes.
"Il s'agit de centaines de milliers de dollars pour chaque cas, quand l'acheteur reçoit des dizaines de milliers de dollars et le reste va aux intermédiaires et sert à couvrir les soins médicaux", a expliqué la police.
Cette dernière évalue à dix le nombre des opérations réalisées par les suspects, notamment en Chine et en Amérique du Sud.
Deux autres personnes sont détenues dans le cadre de cette affaire, soupçonnées d'avoir tenté de vendre leurs reins, a précisé un porte-parole de la police.
Le commerce d'organes en échange d'argent ou de dons est illégal en Israël.
Ce sujet est très sensible depuis qu'un journaliste suédois a affirmé dans un article publié en août dernier qu'Israël faisait du commerce d'organes de Palestiniens tués dans des violences, une accusation rejetée par Israël.

Posté le 05/11/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les proches de 2 soldats tués en Afghanistan vont porter plainte

Les proches de 2 soldats tués en Afghanistan vont porter plainte

PARIS - Les familles de deux soldats français morts l'an dernier en Afghanistan vont porter plainte pour connaître la vérité sur leur décès, annonce leur avocat, Me Gilbert Collard.

Une plainte pour "mise en danger délibérée de la vie d'autrui" doit être déposée lundi auprès du tribunal des armées.

Dix militaires français avaient trouvé la mort dans une embuscade en août 2008 dans la vallée d'Ouzbine, à l'est de la capitale Kaboul.

Le ministère de la Défense a réagi avec prudence.

"Attendons que les familles confirment leur dépôt de plainte et le tribunal saisi à ce moment-là confirmera ou non sa recevabilité", a déclaré le porte-parole du ministère, Laurent Teisseire, lors de son point de presse hebdomadaire.

L'état-major a-t-il été surpris de cette démarche? "Il appartient à chaque famille de faire sa propre analyse de ce qui est souhaitable de faire ou pas après la mort d'un de ses membres", a-t-il expliqué.

Après l'embuscade, une enquête interne "a indiqué que nous avions un certain nombre d'axes d'amélioration, qui ont été mis en oeuvre, comme pour chacune de nos opérations", a-t-il dit.

Selon Me Collard, il ne s'agit pas d'une plainte contre l'armée. "Nous savons, et je pense que l'enquête le démontrera, que des fautes ont été commises par des gradés, on va dire par des responsables", a-t-il déclaré sur France Info.

"LA GUERRE, CE N'EST PAS UN SALON"

Selon l'avocat, les familles ont le sentiment de ne pas avoir reçu de réponses à leurs questions, auxquelles "on n'a objecté que par des salons, des petits fours, des vols sur Kaboul".

"On veut que l'enquête nous dise la vérité", a-t-il ajouté, "qu'on établisse la chaîne de responsabilités et qu'on pointe, dans l'intérêt de l'armée elle-même, les manquements dans la chaîne de commandement".

"Trouvez-vous normal que l'officier qui organisa la mission, qui devait l'encadrer, n'y va pas parce qu'il accueille des personnalités à Kaboul ? La guerre ce n'est pas un salon", a dit Gilbert Collard.

Dans un entretien publié dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, Joël Le Pahun, père d'un des soldats tués, explique que sa plainte ne vise pas l'institution militaire mais "des individus qui n'ont pas, à notre sens, assumé leurs responsabilités, qui n'ont pas su gérer la mission qu'ils devaient mettre en place".

"Nous soupçonnons l'existence d'une série de manquements dans la chaîne de commandement, dit-il. Un haut gradé a lui-même évoqué un 'excès de confiance'. La justice doit enquêter."

Interrogé par la presse sur ce point, le porte-parole de l'état-major des armées a souligné que le compte rendu de l'opération n'avait pas mis en lumière d'erreur de commandement.

"L'analyse qui a été faite de cette opération, qui a été rendue publique l'année dernière, n'a pas révélé de faute dans la chaîne de commandement. Pour cette opération, les choses sont pour nous claires", a dit l'amiral Christophe Prazuck.

"On tire toujours des leçons de toutes les opérations qu'on conduit, ça nécessite une adaptation permanente".

Paris compte environ 3.000 hommes en Afghanistan, où 35 soldats français ont trouvé la mort depuis le début de l'intervention militaire occidentale, fin 2001.


Posté le 29/10/2009 | 1 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Daghestan : Versets coraniques sur la peau d’un enfant

Plusieurs chaînes de télévision russes consacrent des reportages sur un enfant âgé de 9 mois, dont le corps montre des versets du Saint-Coran... Le journal britanique The Sun lui a conscré un article. Des milliers de russes viennent au village du Daghestan Krasnooktyabrianskoe où la famille vit avec son bébé dont le corps montre des versets du Coran deux fois par semaine (environ lundi et vendredi).

Le Correspondant Omar Magomedov a visité la famille du bébé.

D'abord les parents ont considéré les signes sur la peau de leur bébé comme des traces de naissance, ensuite comme une irritation ou une lésion cicatricielle postnatale. En craignant pour la santé de l'enfant, le jeune couple a consulté un medecin mais les docteurs ont juste haussé les épaules pour eux c'est une maladie de peau inconnue.

L'infirmière Rasulova dit: "d'un point de vue médical, je ne peux pas expliquer ce qu'il en est. Selon sa mère, ils apparaîssent avec la température".

À l'invitation des parents, la famille Yakubov, a reçu la visité d'un imam local, qui n'a vu qu'un zigzag bizarre qui trace le mot arabe "Allah" et plus tard, il y avait apparition de passages entiers du Coran.

La famille a constitué un album photos rempli d'images de leur enfant avec des inscriptions sur sa peau. En forme d'une arabesque souvent sur le dos, les jambes et les mains. Un peu moins sur son ventre et sa tête. Et, périodiquement un texte est remplacé par un autre. Pour le moment et d'après les docteurs, les hausses de température du bébé à 40 °C pour ses parents, semble un signal que bientôt une nouvelle inscription se fera sur la peau.

Madina Yakubov, la mère d'Ali : "Regardez-le; c'est impossible. Nous devons trouver un berceau, il grandit. Lorsqu'il atteint les 40° de température, il souffre et avec ces apparitions, il n'arrive plus à dormir la nuit.

Yakubov,  le père de l'enfant, un athé, a commencé à prier.


Posté le 21/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

PAUVRE TUNISIE : La régente de Carthage, main basse sur la Tunisie

Voilà un livre qui ne manquera pas de faire couiner le régime du président tunisien Ben Ali et son épouse, Leila Trabelsi : « La régente de Carthage, main basse sur la Tunisie ». Bonnes feuilles en exclu.

Deux vibrionnants journalistes, en l’occurrence Nicolas Beau, directeur de la rédaction, et Catherine Graciet, journaliste, publient le 1er octobre aux éditions La Découverte un livre-enquête sur le régime tunisien qui n’en finit pas de traîner la patte à l’instar de son leader, le général-président Ben Ali. Titre de l’ouvrage : « La régente de Carthage. Main basse sur la Tunisie ». Sa parution énerve au plus haut point le régime de Ben Ali. La première dame, Leila Trabelsi, a en personne introduit un référé devant la 17è chambre correctionnelle du Tribunal de Paris pour tenter de faire interdire le livre. Elle a été déboutée. Les sbires de Ben Ali organisent également le 1er octobre une manifestation de Tunisiens en colère devant les locaux parisiens de La Découverte.

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Leila garde les clés
© Khalid

Nicolas Beau et Catherine Graciet se sont notamment penchés sur l’itinéraire et le rôle de la première dame tunisienne, Leila Trabelsi. Honnie du bon peuple mais plus proche d’une Catherine de Médicis que d’une courtisane de boudoir, elle n’a eu de cesse, depuis qu’elle a épousé son amant en 1992, d’enrichir et de favoriser les siens. Son appât du gain et son habileté à les placer en font la digne héritière de Wassila Bourguiba qui gouverna la Tunisie dans l’ombre d’un président vieillissant et malade. Alors que se prépare en coulisses une nouvelle élection présidentielle truquée et programmée pour le 25 octobre, Leila Trabelsi tente de se poser en régente avec l’aide des siens et le silence complice de la France.

Vols de yachts de luxe

Dernier exemple en date, la justice française s’est arrangée pour que soient jugés en Tunisie les deux commanditaires présumés de vols de yachts de luxe en France, dont celui de Bruno Roger, le patron de la banque Lazard frères. Imed et Moez Trabelsi ont la particularité d’être les neveux du président Ben Ali et les deux grands absents du procès qui s’est ouvert le 30 septembre à Ajaccio, en Corse.

Bien à l’abri en Tunisie où la justice est aux ordres, Imed, qui jouit d’une réputation de voyou patenté, s’est même offert le luxe de clamer son innocence dans une déclaration diffusée le 27 septembre dernier dans l’émission « Sept à huit » de TF1. Pourtant, l’enquête effectuée par la gendarmerie française montre qu’il a été "balancé" par la majorité de ses complices présumés.

Bonnes feuilles :

Imed Trabelsi, le matelot

« J’en ai des Ferrari, des limousines, mais même ma femme ne me fait pas bander comme le bateau. C’est un diamant brut. » En cette matinée du 9 mai 2006, Imed Trabelsi est heureux. Alors âgé de trente-deux ans, la bouille rondouillarde et le verbe peu distingué, cela fait maintenant une heure qu’il s’amuse comme un enfant aux commandes d’un yacht de luxe dans le petit port pittoresque de Sidi Bou Saïd, à vingt kilomètres au nord-est de Tunis. Le navire en question est un magnifique V58 blanc à la coque bleue de la marque Princess. Sa valeur ? Un million et demi d’euros.

Le Beru Ma – c’est le nom de ce bijou – a été volé quatre jours plus tôt, à l’aube du 5 mai, dans le port de Bonifacio, en Corse. Il appartient à Bruno Roger, le patron de la prestigieuse banque d’affaires Lazard frères – lequel réussit l’exploit d’être à la fois un intime de Jacques Chirac, président de la République au moment des faits, et un proche du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, qui convoite l’Élysée. Inutile de préciser que Bruno Roger entend récupérer son yacht. Et vite. Les forces de l’ordre, tout comme la justice, se mettent d’ailleurs au travail sans tarder. Le mot est passé : « Il s’agit du bateau du banquier de Chirac ! »

Un certain Jean-Baptiste Andréani se met également en chasse. Ancien fonctionnaire de police, cet homme officie comme enquêteur privé pour la société Generali, l’assureur du Beru Ma. Disposant de bons contacts en Tunisie, notamment dans les services secrets, c’est lui qui retrouvera le premier la trace du yacht à Sidi Bou Saïd où il mouillait paisiblement, entre deux bateaux de la Garde nationale. Signe que l’affaire est prise au sérieux en haut lieu à Paris, Jean-Baptiste Andréani mentionnera, lors de son audition comme témoin par les gendarmes, avoir « été contacté directement à deux ou trois reprises par M. Guéant, directeur de cabinet de M. Sarkozy ». (1)

Le Beru Ma a été convoyé vers la Tunisie par deux Français – Cédric Sermand et Olivier Buffe – associés dans une société, Nautis Mer. Spécialisée dans les réparations et les ventes de bateaux, elle est en liquidation judiciaire en ce mois de mai 2006.

Imed, l’enfant terrible des Trabelsi

(…) Si, trois ans après les faits, ces deux yachts n’ont jamais été retrouvés, le Beru Ma a connu un sort plus heureux. Ce n’est pas pour rien que son propriétaire a le bras long. Son bateau lui a non seulement été restitué quelques semaines après avoir été dérobé, mais, cerise sur le gâteau, l’enquête a permis de retracer au jour près son itinéraire entre la Corse et la Tunisie. C’est en effet le 9 mai à l’aube que le Beru Ma accoste à Sidi Bou Saïd, sa destination finale. Selon Cédric Sermand (le convoyeur présumé), Imed Trabelsi attend de pied ferme la livraison de « son » bateau sur le quai… Puis tout ce beau monde se rend ensuite dans un café voisin pour fêter l’événement.

« Lorsque nous étions à table, Imed nous a demandé nos passeports, puis il a dit à un de ses sbires de nous emmener à l’hôtel en disant : “Tu leur prends deux suites, c’est tout pour moi” », déclarera Sermand aux enquêteurs. Il racontera également qu’Imed n’hésitera pas non plus à mettre la main à la poche et à se prévaloir de son rang pour obtenir en un claquement de doigts de nouveaux papiers pour le yacht. « Le douanier a dit à Imed Trabelsi que ce n’était pas possible de faire les papiers », raconte Sermand . « Comment cela, ce n’est pas possible ? Tu sais à qui tu parles ? », aurait rétorqué le jeune Trabelsi avant de faire pression sur le douanier qui, au final, se serait exécuté moyennant le paiement de la taxe de luxe et d’un dessous-de-table.

Quelques jours plus tôt, Imed n’avait pas hésité non plus à rouler des mécaniques avec Cédric Sermand, voire à franchement le menacer. Le Français en a même été quitte pour une jolie frayeur. Alors qu’il avait reçu en amont un acompte pour dérober le Beru Ma, il avait tenté de se désister avant de se faire rappeler à l’ordre par qui de droit : « J’ai eu un appel de la Tunisie. […] Je pense qu’il s’agissait du commanditaire du bateau, Imed Trabelsi, et j’ai été conforté dans cette idée plus tard lorsque je l’ai rencontré en Tunisie. Il m’a dit : “Tu sais qui je suis, faut pas jouer au chat et à la souris avec moi”. »

Une réputation de grossier personnage

Le neveu de Leila Ben Ali traîne depuis de longues années déjà une solide réputation d’homme d’affaires sans scrupule et de grossier personnage. C’est par exemple le plus naturellement du monde qu’au printemps 2009, il inscrivait sur sa page Facebook : « Baisse la culotte, c’est moi qui pilote ! » Ou encore, qu’en 2004, il aboyait à un journaliste tunisien : « J’ai toutes les femmes et les filles de Tunisie sous ma botte ! » « Du Imed tout craché, mais ce n’est pas un mauvais bougre. Certes, il est rustre, mais il essaie de s’instruire », plaide mollement un membre de son entourage.

En 2007, le consul des États-Unis à Tunis a eu l’occasion de tester la goujaterie du personnage. Pour fêter l’anniversaire de sa fille, le diplomate américain avait loué le Manhattan, une discothèque bien connue de la douce station balnéaire d’Hammamet. Jouant des coudes et arguant de son rang de neveu présidentiel, Imed parvient à s’infiltrer. Et, fidèle à sa réputation de dragueur invétéré, se met à importuner les femmes présentes. L’hôte de la soirée n’a, semble-t-il, guère goûté la plaisanterie, puisque l’intrus fut ramené sous bonne garde et à bord d’un 4x4 vers Tunis. « Beau-papa » Ben Ali n’a pas protesté…

Dans les affaires, la mauvaise réputation d’Imed supplante de loin celle qu’il entretient auprès de la gent féminine. Dans son rapport envoyé le 9 juin 2006 à l’assureur du Beru Ma, le détective privé Jean-Baptiste Andréoni le dépeint comme un « voyou de grande envergure qui bénéficie d’une totale impunité ». Pire, Imed n’en serait pas à son coup d’essai en matière de recel. « Il utilise plusieurs véhicules volés : Porsche Cayenne, un Hummer ainsi qu’une Mercedes 500 immatriculée 13, volée à Marseille en novembre 2005 (propriété d’un joueur de l’OM) », indique le document. Il s’agissait en l’occurrence du défenseur international sénégalais de l’OM, Habib Beye, victime d’un car-jacking en mars 2005.

Imed fait embastiller un innocent

(…) En avril 2009, le parquet d’Ajaccio requérait son renvoi en correctionnelle pour « vol en réunion ». Idem pour son frère Moez Trabelsi et les différents acteurs français soupçonnés d’avoir trempé dans les vols du Beru Ma, du Blue Dolphin IV et du Sando. Entre-temps, Imed Trabelsi s’est conformé aux procédures de la justice française : il a été mis en examen à Tunis le 16 mai 2008 pour « vol en bande organisée » , après avoir été entendu par le juge d’instruction du tribunal d’Ajaccio, Jean-Bastien Risson, exécutant alors une commission rogatoire internationale ; puis, le 2 mars 2009, il s’est rendu en France pour être confronté à Azzedine Kelaiaia et Omar Khellil. Sa ligne de défense est restée la même : tout nier en bloc.

Au sujet du Beru Ma, il a indiqué être monté à bord pour visiter le yacht qui se trouvait à quai dans le port de Sidi Bou Saïd, car un ami nommé Naoufel lui avait présenté le bateau comme étant à vendre. Comme pour coller aux déclarations d’Imed, Azzedine Kelaiaia était alors revenu sur ses premiers aveux pour affirmer qu’il n’avait jamais traité en direct avec Imed, mais avec un intermédiaire dénommé Chemsdine, alias Naoufel…

Tout laisse à penser que ce dernier est en réalité Naoufel Benabdelhafid, docteur en droit et ex-secrétaire général de la faculté de médecine de Tunis. Désigné comme intermédiaire par Imed Trabelsi et Azzedine Kelaiaia, il a eu, il y a quelques années, la mauvaise idée de tourner le dos à sa carrière universitaire pour se lancer dans le business avec son frère, qui dirige une entreprise d’import-export. Il semble que les deux hommes aient alors eu maille à partir avec Imed, en refusant de l’aider à gérer ses affaires alors que le neveu de la première dame le leur demandait avec insistance. Un crime de lèse-Trabelsi…

Jeté en prison et soumis au chantage

Au printemps 2008, Naoufel Benabdelhafid est arrêté par la police, qui le surveillait déjà depuis quelques semaines jusque devant son domicile. Officiellement, pour avoir grillé un feu rouge. Et comme le policier qui l’a interpellé estime qu’il a été « agressé », Naoufel est jeté en prison. Selon une personne de l’entourage des Benabdelhafid, Imed Trabelsi aurait alors fait savoir à la famille que, pour recouvrer la liberté, Naoufel devait témoigner devant les deux juges français instruisant l’affaire du vol du Beru Ma et qui étaient attendus à Tunis.

C’est ainsi que, le 17 mai 2008, le captif a eu la surprise de voir débarquer dans sa cellule des éléments de la garde présidentielle. Direction : le bureau où se trouvaient les magistrats français qui, même si l’hypothèse de pressions exercées sur Naoufel a été soulevée au cours de la procédure, ont vu un homme entrer et sortir librement de leur bureau. D’après l’enquête, Naoufel leur aurait déclaré que, le 9 mai 2006, il avait été contacté par l’un des acteurs présumés du vol du Beru Ma afin qu’il trouve un acquéreur potentiel pour le navire dérobé quatre jours plus tôt en Corse. Mais aussi que lui, Naoufel, avait donné rendez-vous sur le quai du port de Sidi Bou Saïd à Imed Trabelsi, qu’il connaissait pour être un « amateur de plaisance nautique », puis qu’il lui avait fait visiter le bateau avant que Trabelsi ne quitte les lieux en indiquant qu’il n’était pas intéressé.

Malgré ces déclarations sensées dédouaner Imed Trabelsi, Naoufel Benabdelhafid croupissait toujours en prison à l’été 2009. Imed n’a pas tenu sa promesse ! Selon l’entourage du captif, il semblait alors que l’on cherchait à lui faire signer une lettre d’aveux, probablement pour l’envoyer à la justice française. Pour le faire plier, ses nerfs ont été mis à rude épreuve et l’homme a craqué lors du semblant de comparution qu’il a subi devant la justice tunisienne. Pendant qu’un juge lui promettait une libération imminente, un autre lui glissait qu’il prendrait quarante ans. Au mieux. Épuisé et très perturbé, Naoufel s’est alors blessé lui-même avec un verre en criant : « C’est parce que j’en sais trop sur les Trabelsi ! » Plusieurs avocats, horrifiés, qui passaient dans le couloir du tribunal ont assisté à la scène et s’en souviennent encore.

Si Imed Trabelsi est prêt à tout pour ne pas être condamné par la justice française, le retour du yacht à son propriétaire et sa mise en examen l’ont néanmoins ébranlé. Alors que des scellés avaient été posés sur le yacht, il s’était exclamé : « Je préfère le brûler plutôt que de le voir quitter la Tunisie ! » Et, trois ans plus tard, il continue de pleurer son joujou perdu sur sa page Facebook où, au printemps 2009, il annonçait (non sans provoquer quelques ricanements) vouloir s’expliquer et revenir sur ses déboires judiciaires dans un livre à paraître qu’il intitulerait… Le Matelot !

Les premières lignes que l’écrivain en herbe a livrées en exclusivité, fautes d’orthographe en prime, sur le réseau social Facebook indiquent que la rédaction ne devait pas être le fort d’Imed à l’école : « Mais au moment le plus inattendu le matelot se retrouve frappé de plein fouet par une bourrasque, il retrouve la terre ferme mais on lui annonce qu’il ne peut prendre son bateau et voyager ou il veut !?!? C’est un mandat international qui touche le premier droit de notre ami, sa liberté de naviguer, de prendre le large s’éloigner, voler au vent, enfin d’exister Ainsi le marin enlève sa tenue, fait appel a des défenseurs pour rétablir des vérités, pour faire face a la machine de la justice, pour affronter des personnages au intentions irrévocables, bref pour retrouver sa liberté de naviguer . »

La vengeance de Leila

Leila Ben Ali, a, elle aussi, manœuvré pour aider son neveu à s’extraire des griffes de la justice française. Elle a même appelé son époux à la rescousse. « Fais en sorte qu’Imed ne soit pas inquiété », lui a-t-elle demandé en substance, quoique tardivement d’après certains observateurs avertis, selon lesquels elle a tenté dans un premier temps de gérer l’affaire seule.

(…) Dans l’affaire du yacht volé, la situation est plus complexe : vu la personnalité de Bruno Roger, l’Élysée ne veut pas passer l’éponge. Mais le contexte diplomatique est délicat : le président Nicolas Sarkozy doit effectuer une visite officielle en Tunisie à la fin du mois d’avril 2008 et le projet de l’Union pour la Méditerranée est alors en gestation. Paris dépêchera tout de même deux émissaires pour tenter de calmer le jeu avec les Tunisiens, sans pour autant réussir à apaiser le courroux de Leila Ben Ali.

Cette dernière se vengera même à sa façon en séchant consciencieusement la visite du président français et de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy. Arrivée du couple présidentiel français à Tunis, parade devant une foule en liesse bien encadrée par la sécurité tunisienne, dîner de gala donné par le président Ben Ali… Leila est invisible ! Certes, la mère de la première dame, surnommée Hajja Nana, à laquelle elle était très attachée, est décédée quelques jours plus tôt, mais personne n’est dupe. Également très remontée contre son époux, qu’elle accuse de ne pas s’être battu pour Imed Trabelsi comme il l’a fait pour Moncef Ben Ali, Leila poussera le bouchon un peu plus loin en désertant la Tunisie de longues semaines durant, pour aller bouder à Paris et Dubaï, deux de ses destinations de prédilection.

En août 2009, elle obtiendra toutefois partiellement satisfaction puisque Imed et Moez Trabelsi pourraient échapper à la justice française. À la stupeur des avocats de certains prévenus et des parties civiles, le procureur général de Bastia a annoncé qu’il ne citerait pas les deux Trabelsi à comparaître dans l’Hexagone mais qu’il dénoncerait les faits auprès de la justice tunisienne. Au motif que la Tunisie n’extrade pas ses ressortissants. Le procès qui devait s’ouvrir le 21 août a d’ailleurs été renvoyé illico au 30 septembre 2009… Cette fois, Leila Ben Ali aura mis du temps à faire plier la France.


Posté le 01/10/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Mrap poursuit Brice Hortefeux en correctionnelle

PARIS - Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, comparaîtra le 17 décembre prochain pour "injures racistes" après ses propos envers un militant UMP d'origine maghrébine, annonce mardi le Mrap.

Dans un communiqué, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples précise avoir fait citer le ministre devant la 17e chambre correctionnelle à Paris.

L'injure raciste est punie par la loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme et recouvre plusieurs incriminations, de la provocation à la haine raciale à la diffamation raciale.

La provocation à la haine raciale peut être sanctionnée d'une peine d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende.

Brice Hortefeux, soutenu par de nombreux membres du gouvernement, s'est défendu d'avoir tenu des propos racistes le 5 septembre, sur le campus d'été des Jeunes UMP à Seignosse (Landes), affirmant qu'il parlait des "Auvergnats".

Mais pour le Mrap, ce proche de Nicolas Sarkozy a tenu des propos "profondément humiliants et attentatoires à la dignité et la considération des personnes d'origine arabe".

L'association lui reproche d'avoir dans un premier temps "renvoyé les personnes d'origine arabe à des modèles fabriqués sur 'prototype'" en laissant entendre qu'elles "devaient nécessairement ne pas manger de porc et ne pas boire de bière".

La seconde expression, ajoute le Mrap, "excluait les personnes d'origine arabe du pacte social et du 'vivre-ensemble', considérant que lorsqu'il 'y en a beaucoup', elles posaient 'problème'".

Après la diffusion sur internet de la vidéo dans laquelle on entend le ministre tenir les propos mis en cause, l'opposition avait réclamé sa démission.

Assurant qu'il parlait des Auvergnats, dont il est aussi question dans cette conversation, Brice Hortefeux a tenté de faire taire la polémique.

Il a notamment partagé un dîner de rupture du jeûne du ramadan avec des musulmans à Clermont-Ferrand et a exprimé des regrets devant le Conseil français du culte musulman.


Posté le 29/09/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Yvelines: intervention musclée des policiers au domicile d'une famille... par erreur

Hier matin, les policiers sont intervenus manu militari au domicile d’une famille des Mureaux, dans les Yvelines.

Les policiers intervenaient dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge d’instruction de Versailles.
Le seul problème, c’est que cette commission rogatoire… ne concernait pas cette famille.
Oumoukhary Seck, 28 ans, raconte la scène, digne d’un Rambo dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France :
« A 6h25, une quinzaine de policiers avec des boucliers, des matraques et des gilets pare-balle ont défoncé la porte ».
Toujours selon son témoignage, elle a été « poussée sans ménagement dans la salle de bains ».
Puis son frère a été « menotté » et sa sœur de 23 ans « jetée sur le lit et contrainte de mettre les mains sur la tête ».
La mère de famille aurait été obligée de sortir de sa chambre « alors qu’elle n’était pas habillée ».
Après cette intervention « musclée », les policiers ont demandé une pièce d’identité.
Et c’est ainsi qu’ils « se sont rendus compte de leur méprise » confie la jeune femme.
La sûreté départementale des Yvelines a repris contact dans la journée avec cette famille pour leur « présenter des excuses » indique une source policière.
Une source policière qui explique que de telles erreurs arrivent « de temps en temps »…

Posté le 16/09/2009 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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